‹ Arles gallo-romain: Saint-Trophime et MontmajourChapitre 4 sur 61 · N11IK · texte numérisé non relu

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Grand axe de Tarene

Petit axe

On voit, par ces indicalionssommairos, quo los Hm|>hi th64tres deNimesel d'Arles6luu>ul,<\ pou do ohoso prf^H» de m^ine dimension, avoc un avautago louloToiA pour Tamphith^Mre d'Arlos. Quanl t\ roUii do Houu\ noun comprenons, k scs proportions oolossaloH, (|u*ou lui uil donne le nom de Colis6e (il colossvo).

Ce qu'il y a surtout de remarquable dans les Arfenes d*Arles, ce qui constilue leur caraclfere propre et leur charme original, c'est rempreinte que Tart gr^coromain a profondement marquee sur Tensemble et les details de la construction.

Comme Ta fort bien remarque Teminent architecte M. Revoil, « tandis qu'a Nimes la galerie principale est « voiitee, suivant le systeme romain, et divisee en trace vees separ6es par des arcs doubleaux, k Aries, elle est « couverte de linteaux en pierres, suivant le systfeme « grec. D'autre part,le style des corniclies et des pilas- « tres accuse egalement Tart grec, qui se manifeste h « Aries sur d^autres monuments avec une verite incon- « testable ».

Les soixante arcades qui donnaient, au rez-dechaussee, accfes dans Tamphithe^tre, etaient ornees de chaque c6t6 d'un pilastre qui supportait Tentablement ; chaque pilastre etait k son tour surmonte d'une colonne engagee d*un tiers, et qui encadrait les arcades de la galerie du premier 6tage. Le chapiteau, d'ordre corinthien, 6tait composd de feuilles d'eau en relief, avec rose mediane. Enfm, par dessus, se trouvait Tattique, dont il ne reste plusrien aujourd'hui.

Etait-elle d'assez grande hauteur et percee de fenetres, comme dans les amphitheatres de Rome? Etait-elle, au contraire, plus basse, et portait-elle, comme a Nimes, des sortes de godets dans lesquels on plaQait les m^s destines h soutenir la tente? On ne pent former h ce sujet que des conjectures.

Parmi k*s f^oixaiKi^ ontrei^s nuirqiMv^^ dr iiufiw<ir«i Gorrespondaiit aux /r.v>r>Y*.s, carti^f^ d'muror di^^lribttor^ an jHiuplc lt»*i jiiurs dv sjH^rtacli', il y on nvnii qimirr principalt^, qui fH* disiiruruaiont dos amro?^ j^nr >jii caraclere arcliitoctural jilus impasant. FJli^ ol4*ioTrt anE gnatrp points cardmanx, plit$ larpe^ M f«i ^itiUi^.

LdL dffipositioii du pudiam merilr d^iq^pfvlcr IahI pii;rtj^ culiepaiiexil lattentian. CeUf" murailk, ^i hi^itjiJl TareDP, est ici d'aur trtf; irrapdo hanlonr, ol >icpAro^ <^«» doux parLitfj jiar \\i\v roruiclir, Oi^t^llo olait U rarSHMi 4^ <«i arranremeiil ? Pour IVxpliquer, il f^ norossnw A^ »e reporter an Ct»listK? de Rome, Ici, civrnme U^ sun-^irtit les ca8, ]'art»ne ]K»araiU par un ingenieiix $^^t^^[^w* *io pilotis et de char|M^iite5. ftre rtOoviV ou 4ib*i:Ji$<*0x FaisaitHm combatlre des ^ladiat<'ars, il y avail pvy>iil ^ les rapprocher le plus possible de rassi^lancc^ <^ l\>n etablissait un plancfaer on bois, que Ton ne manquail pas d'enlever les jours do combats de lions ol do tigro*, Un podium de hautour insulSsante ei\t. en oflot^ mis on danger la vie des spectateurs.

A ramphitheAtrc de Nimos, on no donnait pa« Jo combats de betes feroces, Tar^no u\Hanl pas disposi^o pour les recevoir, el ce genre do spoolaclo fori coAUmix depassant les ressources d'uno simple colonio. Avios, au contraire, ville imp^rialo, cili^ conslaulinumm\ avail la richesse iiocossairo pour fairo vonir i^ gr«u<lH frais des descrls de TAfriquo, ligrOvS, lions ol li^<qmnls, On a Irouve, dans les chambres du sous-sol do TutuphithdMre, des ossemcnls d*animaiix do rurt^ M\\u\

et on conserve au Musec des inscriptions relatives k des g^ladiateurs.

Nous venons de parcourir les points principaux sur lesquels nous nous etions promis d'appeler ratLention du visitcur; nous avons tour k lour oxaniin6 les subs-, tructions, le plan de I'Mifice, son mode de decoration, les particularit^s de son arene. Notre 6tude eiit pu itre plus complete; telle qu'elle est, elle suffit pour guidor le touriste k traver^t le d^dale, plus apparent que r^el, de rampbilh^fttre.

ParjpBc1i»e de I'AniphilheJtM.

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