CERTES CAL LIT
ture, et aussi tranquille et réservée qu’il 4
possible de l'être. Malgré sa grande brauté, * apparence distinguée et la timide donceur des
manières, Armand ne lui consacra qu’une |; petite part de ses pensées, probablement pan que, ayant vu Gertrude de Beauvoir la premie celle-ci était devnue pour lui, avec sa grâce] tricienne et ses caprices fascinateurs, le ty d'après lequel il jugeait les autres femmes.
. Ce fut avec un sentiment mêlé de satisfacti et d’embarras qu'il reçut un jour une invitati à une soirée chez M. de Courval. Il était loi de soupçonner la discussion qui avait eu lieu
son sujet, entre M. de Courval et madame
Beauvoir, avant l’arrivée de cette invitation.
se décida à y aller, mais non sans lutter avec modestie naturelle ; une fois sa décision prix il ne perdit point de temps et commanda à u marchand compétent tout ce dont il pou
avoir besoin dans une circonstance aussi imp
tante. |
Enfin cette soirée qu'il désirait et redout en même temps arriva, et notre héros, dont cœur palpitait, entra pour la première fois da dans une salle de bal. Tout d’abord les flots lumière, la musique, les joyeuses figures, k gracieuses toilettes, le tourbillonnement à
inel hvoi men ssé q étai it sa > fut t qu d'u
ours l’éblouirent, mais il se remit bientôt assembla son courage pour aller saluer ime de Beauvoir. Superbe dans sa riche nûteuse toilette, cette dame était inclinée une posture gracieuse sur un sofa, souriant acun avec une aimable affabilité, et se dontrès peu de trouble à part celui d’amuser nvité. Elle reçut le jeune Durand d'une ière froide mais polie, ce qui élait probaent dû à une menace de Gertrude qui, en ndant sa mère déclarer qu’elle recevrait le
rvée qu'il é inde brauté, «4 e donceur des cra qu'une ablement pan roir la premiè vec sa grâcep ateurs, le ty »s femmes.
lé de satisfacti rune invilali
11. Il était lodégé campagnard de M. de Courvai de telle avait eu lieu@Bière qu'il n'aurait plus envie d'y revenir, et madame &SBvait annoncé que pour réparer ces mépris
es froideurs envers Durand, elle passerait > la veillée à FLIRTER avec lui.
jant cette menace devant les yeux, ct ine qu'en cas de provocation elle serait inement mise à exécution, madame de nvoir, avons-nous dit, avait reçu assez nent son invité ; M. de Courval lui avait ssé quelques paroles admirables, et Gertrude était entourée d’un cercle d’admirateurs, it salué d’une manière souriante et affable.
> fut avec un sentiment d’excessif soulaget qu'Armand se glissa dens un coin isolé, d'une porte. En se mettant à son aise dans
e invitation.
ns lutter avec décision prix ommanda àu dont il pour ce aussi imp
ait et redouti > héros, dont mière fois da bord les flots ses figures, k lonnement à