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il en fut si ride blessé, que ses:
res et sa conversation en reçurent un m:
une gêne que le père remarqua de suitee malgré lui, lui déplurent. La conversatig suivit fut languissante : on lui exprin craintes sarcastiques sur ce qu’il pourrail être trouver sa promenade à la campagr ennuyeuse, lui habitué à la joyeuse vie
ville, sur le doute où il était quant à l'uti
à la sagesse de faire étudier des professio
jeunes gens qui n'étaient pas persévéru
caractère.
—Mais, père, pourquoi dites-vous el tant de solennité ? demanda vivement À Sur quoi s’appuie-t-on pour m'accuser del quer de persévérance ?
—Eb bien, mon fils, cette idée-là m'a
être venue à propos des lettres que tu a voyées depuis quelque temps à Paul et &
nous faisait régulièrement la lecture, ré il séchement. | —Mais, est-ce qu’elles contenaient chose de défendu, quelque chose de mal —Voici ce qui en est, mon fils. Tes lek parlaient que joie, fêtes et réjouissance dant que tu oubliais ton vieux père quil ait l'argent pour te joindre à toutes ces |
plaisirs, ton vieux père étendu malade sur lit, en proie aux douleurs les plus atroces et découragement.
rmand se leva à demi ; mais madame Ratelle \ interprétait bien son air indigné, intervint » un signe de tête en lui montrant le membre ortillé et la fiole de remèdes qui était près de lui.
Paul, mon frère, il ne faut pas que tu sois bp sévère envers notre garçon. Il est bien difle pour un jeune homme de vivre dans une le comme un ermite.
Mon père, Paul m'a écrit que vous étiez eux ; et il y a quelques semaines, lorsque, grin et inquiet sur votre santé chancelante, exprimé le désir de venir vous voir, il m'évit sèchement que vous désiriez que je restasse j'étais, afin de ne point perdre mon temps.
Je lui ai dit cela une fois, c’est par manque bon cœur que Paul l’a écrit que j'étais mieux. ! quel estimable fils ! il sera mon bâton de illesse ! Que serais-je devenu, que seraient venus la tetre et tous nous autres si, lui aussi, tait mis à étudier le droit ou la médecine ?
n fils est un franc travailleur ; industrieux, il lè : de bonne heure et se couche tard ; à l’ouge depuis le matin jusqu'au soir, il ne va je-
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mais en parties de plaisir, ni en soupers { tres, et il n’a jamais besoin de gants dekidb
À mesure que son père parlait sur ce ton] mand rougissait de plus en plus, et en dép regards suppliants de la tante Françoise, il sur le point de répliquer lorsque Paul e Cependant, malgré cette diversion, les n’en allèrent pas mieux. Les doux effort tante Françoise et l'excellent svuper qu'elle para ne réussirent pas à amener dans le cercle plus de cordiale gaieté, ni à faire di raître l’irritabilité dont les manières de Ii étaient empreintes.
Après que l’on se fut séparé pour la n que les deux frères furent assis ensemble la chambre à coucher de Paul, Armand | brusquement :
—Pourquoi as-tu montré mes lettres ?
—Parce que je ne croyais pas qu'il y mal à le faire, parce qué je pensais qu amuseraient notre père au lieu de le con Si je ne les lui avais pas montrées, il aurail posé qu’elles contenaient quelque chose del rible.
—Il est si changé que je le reconnais à dit Armand d’un air sombre. Qu'est-ce que cela veut donc dire?
déjeuner, mais il n'avait pas faim : cepa il resta à table quelques minutes, pendant le les il répondit à quelques questions brève lui fit son père sur les progrès qu’il faisait ses études légales, sur ses espérances pour!
nir; puis il se leva et s’approcha de la fa Quoique l’on fût au milieu de mars, une fu . tempête de neige sévissait au dehors, et contemplant il sentit une singulière sym entre elle [qu'est-ce qu'il peut y avoir de triste qu’un paysage de campagne pendail tempêle de neige ?] et la douloureuse triste remplissait en ce moment son cœur. A ll d’une question froide de la part de son père, d’une réplique un peu vive, laquelle à 50 lui attira une observation piquante, il pr résolution. Oui il s’en retournerait de sui ville ; oui ilendurerait plus aisément l’airg de l’hiver que l'atmosphère de duretés qu si subitement envahi le toit paternel, auirt heureux. Lorsqu'il manifesta son intent partir si vite et par un pareil temps, h Rätelle s’y opposa avec chaleur; mais D guidé peut-être par l'orgueil, y mit peu d' tion. Cependant, lorsqu'il Jui soubaita le x il s’opéra dans sa voix et ses manières un cissement subit qui tenta presque Armandi
DA EU hi an Î Ê
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uand consentit, et la vieille madame Martel souriante et joyeuse pour aller dire à sa « le s'habiller. Délima voltigea bientôt en h :scaliers : elle était vraiment charmante d simple mais gracieuse toilette, et Arm suvrit la porte en lui adressant quelques le politesse. Tout à coup, madame Marte rut dans le passage, tout essouflée d’être ds lue avec précipitation, et pria Délima d'allé sa cousine Vézina pour emprunter le pat sa coiffe neuve.
— C'est un peu loin, dit mademoiselle!
eu hésitant.
—Où demeure-t-elle ? demanda Arma —Près du Pied-du-Courant, à Hochel —Oh ! c’esttrès loin, répliqua-t-il ; cettel va trop fatiguer mademoiselle Laurin.
—Pas du tout, interrompit à la hâte a Martel. Délima est une bonne marcheue a pas de distance pour la fatiguer, et jes bien avoir ma toile n nve pour dimanche assez bon pour m'abliger, M. Durand.
—Bicn, puisque vous insistez et quen selle Délima pense être capable d’entre la routc, je le veux bien.
Et sans cn dire rare les deux gens partirent.
JRAND.
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minaient seuls, leur ombrage se projetait
rue : de temps en temps elle le regardait del
timide regard qui convient si bien à quelquesfe mes. Soudain on entendit le bruit d’une voi qui venait lentement dans leur direction, Ceux qui l'occupaient, deux dames el mons'eur, examinèrent avec attention nos ce fut avec uu sentiment d’une inexprin mortification qu'Armand reconinut dans ces
sonnes madame de Beauvoir et sa fille, 4
Victor de Montenay. Pour répondre à son profond, deux de ces personnes firent une pé inclination de tête ; mais Gertrude avait le sage tourné de côlé, et cependant la pleine éclairait assez pour s’apercevoir que ce vi paraissait froid et fier comme s’il eut ét marbre.
Armand s'émporta contre le malencon concours de circonstances qui l’avaient pe dans cette position ; il apostropha en lui-m madame Murtel dans des termes moins que teurs, et n’excepta pas la jolie Délima det condamnation. En vain le regardait-elle d manière plus engageante que jamais; en!
la douce lumière ajoutait-elle un plus bel tre à ses yeux splendides, une beauté d'a ses traits délicats : Armand ne voyait, n'a
ma Délima ; j'oi courtisé six mois mon vie digne mari avant qu'il condescendit à me l'amour, et cependant, vois comme il pe moi, el quel heureux couple nous faisons!
as-{u faim, ma petite ? J'ai dans l’armoire cellente tête en fromage et une tranche & lette au beurre.
—Oui, je vais prendre une bouchée, ma tante Vézina je n'ai pu manger, w monsieur Durand avait toujours les yeur sur moi.
—Dah !: ces messieurs ne pensent p parce qu’une fille est jolie et charmant doive vivre, comme une abeille, de miel fleurs. Dieu merci ! ma Délima peut ma la nourriture plus substantielle. Vicns d à l’armoire, et puis au lit, car lu dois êtr guée de cette longue promenade qui n'a té aucun profit.
mois mon vi scendit à me comme il pe , nous fuisons!
Lans l'armoire une tranche
inze jours s'étaient écoulés, et Armand n'aas reçu de nouvelles de chez son père; la chose ne lui causa aucune inquiétude, étaient tous de si négligents correspon-
Le bouchée, ut ju manger, \ jours les yeur
| uis le malencontreux soir de sa promenade Délima, il avait une fois revu mademoie Beauvoir qui, en passant près de lui, avait fait qu'un très petit signe de tête au salut souriant et amical dont elle avait e de le favoriser. Cette sévérité inaccouavait troublé le pauvre Armand : c'était justice réelle. Hélas ! il ne soupçonnait > de Montenay avait, quelque temps aunt, insinué à madame de Besuvoir des ations déplacées au sujet de ses ielations jolie Délima dont Rodolphe Belfond, de é, avait fait les plus grands éloges. Mae Beauvoir, qui n’était pas particulière, Epété ce petit cancan à sa fille, laquelle choquée autant que chagrinée. Ce qui
ne pensent P > et charmant beille, de miel élima peut ma tielle. Vicns à cac tu dois êln enade qui n'a
He ES ns + © me. ce mme
contribua puissamment à donner de la
tance à celte histoire, ce fut cette ren d'Armand et sa charmante compagne, au de la lune, à une heure aussi avancée, dun chemin peu fréquenté, et ce fut avec une:
tume dont elle ne put pas se rendre con qu'elle prit la résolution de cesser toule d'amitié, voire mêtine de civilité avec lui. !
Un soir, Armand était assis à son pui tête penchée sur un volume ouvert deval Il n'étudiait cependant aucun problème dé mais il sé demandait si jamais mademoisel Beauvoir voudrait encore fui sourire et si froideur du moment n’était que le résultat caprice ou celui d’une détermination à Tout à coup il fut retiré de sa rêverie f coup frappé à sa porte. C'était Belfond. |
—Uomment vas-tu ? lui demanda-t-il « trant. .
—Dis donc, mon bon, continua-t-il ap moment de silence, qu’est-ce tu as ? Vol fois que je viens te voir et chaque fois} trouvé avec le diable bleu. Es-tu en an as-tu des dettes, lequel des deux ?
— Ni l’un ni l’autre, répondit Arma un sourire forcé. Ma vie est trop ln pour que j'aie une chance à l'un ou à l'a
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Je ne sais pas, reprit Belfond en secouant ête d’un air de doute, maïs la belle petite qui là daus la chambre voisine m’a déjà à moitourné la tête, et je ne l’ai vue que quelques }: qu'est-ce que ça doit être pour toi qui depres dans la même maison qu’elle ?
otre héros fut bien content que les soupçons on ami ne se fussent pas dirigés sur Gertru- Après un moment de silence, Belfond resur un ton plus sérieux qu’il n’avait eu de- D son arrivée : à R La meilleure chose que tu puisses faire, c’est
enir passer quelque temps avec moi à Saint-
nne. Ma mère m'a écrit cette semaine, me
pliant d'aller la voir et insistant à ce que
mène des amis avec moi. Je suis venu ici
nner de la co fut cette rend compagne, au si avancée, dan , fut avec une s se rendre « cesser toule @ vilité avec lui. !
sis à son pupi e ouvert drvail un problème ( aais mademoistl jui sourire et fl it que le résultat étermination an
e sa rêverie R “ot is a était Belfond. ! l'inviter, et je l’avertis d'avance que je ne demanda-t-il « rai pas de refus !
-Tu es bien bon, Belfond, mais...
Pas un mot de plus ou tu me confirmeras
l'opinion que mademoiselle Délima a déjà
d'empire sur ‘es affections, que tu ne peux.
ment pas la ;1itter quelques jours. Je ne
porde que la journée de demain pour te pré-
: il faut que nous soyons en route mer-
ontinua-t-il 19 -ce tu as ? Voili
et chaque fois ji . Es-tu en an s deux ?
épondit Arman je est trop lil à l'un ou à l'a
mand qui se rappelait avec plaisir l’affabi-
lité et les bonnes manières des demoiselles F
fond, finit par consentir à l’accompagner,
éprouvait le besoin de quelque changement»
le distraire et l’aider à chasser un certain déx ragement, un abattement qui commençait à s'e parer de lui et dont il ne se sentait pas la volon encore moins la force, de se défendre. $
doute ses parents pourraient être mécontents le voir s’absenter de ses études, mais le sen ment d'injustice qui le rongeuit le rendait en mement indifférent qu'on le blämât ou l’sppr vât.
Le même soir, au moment de se mettre à ble pour souper, il annonça nonchalamm qu'il avait l'intention de s’absenter pen quelque temps, et il fut en quelque sorte si pris, pour ne pas dire embarrassé, de voir lima se lever de table tout agitée et sortir de l'4 partement.
Madame Martel la suivit avec précipitati Après qu'Armand et le maître de la maison eur attendu quelques instants, passés à se regard l’un et l’autre, celui-ci dit philosophiquement
— Nous ferons aussi bien de cominencer, tout va refroidir. Vous aller verser le thé, Durand, et je mettrai le lait et le sucre. !
Lorsque madame Martel revint, elle avait:
—Je le ferais avec le plus grand plain
n’avais à copier des papiers, et il faut que j4
chez nous pour leur dire où je vais.
Au moment où il sortait et que la portes
.maitsur lui, madame Martel murmurs d’unel
basse mais couroucée : —M. Armand Durand, vousavezle cœur dur qu’une pierre.
— Vraiment, ma femme, je pense que c
contraire un jeune homme tranquille, & obligeant.
—[#t moi, mon mari, je crois que tu es
benêt de lourdaud ; et à présent que nous dit chacun notre pensée, passe-moi ce qui des TOASTS.
André, qui savait qne les accès de mt
humeur de sa femme ne duraient pas longts se rendit avec beaucoup de gentillesse à injonction, et la bonne entente fut bientil blie. |
Lorsque Délima se mit à table le lende elle était pâle et abattue, mais notre héros
trop d’occupations pour lui accorder la symp
que madame Martel trouvait sans doute t méritait. 1l éprouvait une crainte vaguel
été en partie cause de l’indisposition et delà
lancolie de la jeune fille, et cette crainte le
EEE
RAND
y grand plais et il faut que 4
sîter d'aborder ce sujet ; en sorte qu’il fut bieñ nnaissant à M. Martel de se tenir dans le pas-
je vais. » à fumer sa pipe, pendant qu'il était à la porte que la portes haitait le bonjour à Délima à qui il donna murmura d'une nain, le matin de son départ. Ce pauvre M.
tel se doutait aussi peu de la reconnaissance rmand que de la colère concentrée de sa femcontre son manque de tact, laquelle fit exploà quelques moments après dans la cuisine où Hait allé la rejoindre. Armand n’aimait pas à nuser de son monde. fl était aussi trop honole pour encourager chez une jeune fille un sennt d'affection auquel il ne pourrait peut-être ais répondre, sentiment qui, quoiqu'il eût Iquefois flatté son amour propre, n'avait eudant jamais touché son cœur.
Saint-Etienne où demeurait la famille Bel- ],on menait une vie très gaie. On yemployait emps par une succession d’innocents plaisirs: pique-nique, les excursions parterre et par eau, jisites entre les familles du voisinage sc sucaient sans interruption Armand y était tousbien accueilli et comptait comme un des ris, d’abord parce qu’il était aimé de Belfond: gueil et l'espérance de la famille, et ensuite e que madame Belfond, dont la pénétration prit était très subtile, avait deviaé la valeur ale de l’ami de son garçon et voulait encoura-
usavez le cœw
je pense que c'4 | tranquille, à
rois que tu esui sent que nous isse-moi ce qui
| accès de mat aient pas longté e gentillesse à nte fut bientil
able le lende ais notre héro ccorder la symp
sans doute € rainte vaguel position et de le ette crainte le |
ger leur intimité par tous les moyens en son voir. Deux ou trois demoiselles étaient aussi; les invités, mais Mile de Beauvoir brillait par absence. Madaine Belfond lui avait écrit même, mais Gertrude, prélextant un engageg conclu avec son oncle, M. de Courval, pour pa quelque temps à Alonville, s'était excusée d pouvoir accepter pour le présent l'invitation à cependant elle se prévaudrait plus tard.
Une après-dinée, Armand arrêta au bura de poste pour s'informer s’il y avait quelquele à son adresse, et on lüi remit un petit billet, voyait que l'écriture, quoique irrégulière et denment déguisée, était cellé d’une femme l’ouvrit avec l'espérance intime que ce ne fi une nouvelle phase de l'abattement de Déit et il lut :
‘Armand Durand, comment pouvez-vous “6 abandonner si entièrement à une inutile gi #6 pendant que votre bon père qui vous aifeclid ‘4 tant est sur son lit de mort ? Hâtez-vous deve ‘ou vous arriverez trop tard ! ”
Il n’y avait pas de signature, pas même initiale.
Cependant le jeune bomme devint pâle ca
* un mort au pressentiment subit qu’il eut quel teur du billet disait la vérité, et il prit la résolu
VA M apr
irtir à l'instant même pour Alonville: Si c’éun tour qu'on lui jouait, une visite chez son ne lui donnerait pas de fatigue, et si on lui t la vérité !..…... mais cette supposilion était si ble, qu’il n'osait s'y arrêter.
arrivant à sa pension il informa brièvela famille qu’il avait reçu des nouvelles de son père qui l'obligeaient à partir immément, et quelques heures après il était en
nayens en 401 étaient aussip roir brillait pat i avait écrité ant un engageig ourval, pour pal était excusée de
nt l'invitation (
plus tard.
arréla au En deux jours d'un rapide voyage, il déavait quelquelk
a à la maison paternelle, malade d’inquiéjet de crainte. La porte d'entrée était entree : il s'empressa d'entrer. Il n’y avait perdans le vestibule et dans la salle, mais œur fut encore plus saisi en apercevant it des signes de désordre qu’on avait pas lude de voir dans cette demeure si bien Une bougie, qui avait été -oubliée, déit son suif dans un fort courant d’air veune fenêtre ouverte ; un tabouret de pied enversé près d’une chaise sur laquelle il y.
ne tasse; des manteaux et deschâles étaient s de travers sur la rampe de l'escalier.
ète terreur augmentant toujours, il monhâte l'escalier, et d’un bond il se trouva, t, à la porte de la chambre à coucher de Ce
un petit billet, e irrégulière el èe d’une femme e que ce ne fû tement de Dél
t pouvez-vouit \ une inutile ga qui vous atfecliol lâtez-vous dev | LL
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devint pâle com t qu’il eut quel il prit la résoli
Ses plus grandes craintes se trouvaient sées. ;
Dans cette chambre à demi éclairée, ent d'amis et de voisins éplorés, Paul Durand, g et les yeux fermés, était à l'agonie, les « de la mort sur le front et des taches ble l'entour de la bouche.
Fou de douleur et de désespoir, Armani pouvant se contenir, s'élança vers le lit jetant à genoux, il s’écria :
—Oh ! mon Dieu! Ça ne se peut pas!
père, mon père, vous ne mourrez pas!
Durand ouvrit lentement ses yeux appe et regarda son fils dont les traits étaient horriblement pâles que ceux du mourante taient l'empreinte d’une angoisse douloun
Tout à coup, dans un nouvel accès de dé poir, le jeune homme demanda à haute wi
—Pourquoi ne m'a t-on pas fait venir vous ? pourquoi ne m'a-t-on pas averti pl que vous étiez en danger ?
En entendant ces paroles, il passa surk figure du mourant un sourire aussi beau 4 rayon de soleil. |
—Enfant de ma Geneviève ! murm d’une voix faible.
À cet appel Armand pencha sa tête surl
PATES st CT