‹ Armand Durand ou La promesse accomplie [microforme]Chapitre 18 sur 26 · ENS · texte numérisé non relu

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» trouvaient de son père, et'celui-ci s’efforça de cares-

belle chevelure. |

fon Dieu, je vous remercie pour cette der-

faveur ! balbutièrent ses lèvres blêmies.

nand ne pouvait s’en rapporter à sa voix

arler, et il s'en suivit un court silence.

tà-coup, la contenance tout à l’heure si

du mourant, montra des symplômes d’une

imable détresse ; d’une voix cassée, pres-

intelligible, il soupira : ° > testament, le tesiament! Armand, mon is-y |

ls aîné jeta un regard pénétrant sur Paul pouvant en soutenir l'éclat, baissa les pomme un coupable. :

en soyez pas inquiet, cher père, dit Arlune voix caressanle : nous arrangerons pour le mieux,

expression de soulagement, puis de bon- > répandit sur le visage de Durand, mais baissait sensiblement. |

lez, priez ! disait-il presque intelligible-

i éclairée, enlt Paul Durand, agonie, les # es taches ble

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es voisins prit un livre de dévotion, et lut ix entrecoupée de sanglots la prière des ts.

Bslant après le mourant agita les lèvres.

riève ! murnl

cha sa tête sul!

; Son fils aîné se pencha tout près de lui distingner ce seul mot : ‘‘ Geneviève |”

Ce fut le dernier que Paul Durand p:v en ce monde : peu après son Âme s’envol

Lorsqu'on eut avec respect et émotion les yeux de son père et lu d’autres prière mand se leva et sortit de la chambre, près par madame Ratelle.

—Embrasse moi, mon pauvre et malte garçon, lui dit elle comme ils entraient à jolie petite chambre à couche: qu'il avai jours partagée avec Paul depuis leur enñ

Et l'attiraut près d’un siège :

—Assieds toi là, continra-t-elle, et & pourquoi tu n’es pas venu plus vite ?

—Dites moi plutôt, interrompit-il ar emportement qui n’était pas dans son ca dites-moi plulôt pourquoi on ne m'a past dé de venir ? pourquoi ce traître et vil Pa m’a pas écrit?

—Mais il t'a écrit deux fois et-moi um mais nous n'avons reçu aucune répons ce que tu t'es absenté de la ville dernière

—Oui, je suis allé passer quelque chez madame Belfond à Saint-Etienne, vous ai écrit un mst pour vous en préf j'ai laissé à ma pension des ordres pn

tir, et hief matin, mon pauvre frère, ir l’ingratitude et de l'indifférence qu'il tes sait, envoya chercher le notaire, et... et.

mon pauvre enfant...—ici eile pencha g et fouditen larmes, —tu es déshérité, sans le —Ainsi donc, mon frère Paul est seul tier ? dit Armand avec le plus grand calme.

—Oui, à part mille louis qu'il m'a lai que je n'ai acceptés qu'avec l'intention de transporter, chose que je vais fuire sans dé —Non, non, bonne tante : je n’en ver parce qu'ils ne m'élaient pas destinés, à arrivée ici a élé bien douloureuse, ma chose me console : mon père est mort dam bras, en me bénissant el en pensant à ma Dieu merci! elle n’a pas donné naissant traître qui m'a fait perdre l'amour de père. Descendez maintenant, ma tante] çoise, on peut avoir besoin de vous en ba voudrais être seul pendant une demi-heu Certaine que sa présence serait requis surveiller les derniers et tristes préparati serra en silence la main de son neveu et dit avec la résolution d'occuper Paul d afin d'empêcher les frères de se ren avant que les sentiments surexcités d'A se fussent un peu calmés.

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