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ARMAND DURAND. air
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rsque celui-ci se vit seul, il se leva vive.
et commença à murcher de long en large la chambre, Dans un de ses brusques rements il fit tomber un vieux portefeuille ir qui se trouvait sur la lable ; en se baispour le ramasser et son contenu qui, en ant s'était répandu sur le plancher, il rqua une lettre cachetée à son adresse et icriture bien connue de sa tante. Il l’ouvrit. lui faisait un pressant appel de venir de sans perdre une minute près du lit de de son père, et elle ajoutait que celui-ci mandait constamment.
h! Paul, mon bon frère! marmotta:t-il ses dents serrées: l'énigme a été bien chiffrée. Voilà donc pourquoi les lettres sont point parvenues ? Quel compte nous à régler ensemble !
eprit sa promenade, tenant la lettre dans in, ses regards tournés vers la porte, tardemment voir entrer son frère pour cours à la colère qui le remplissait, d était en ce moment dans une disposiesprit très dangereuse.—Daus de pareilles lances, des hommes bien moins exaspérés ont commis des meurtres. —Il prévoyait ent que la colère aurait l'avantage sur
vre frère, irril nce qu'il tes ire, et... el.
eile pencha a shérité, sans le Paul est seul 18 grand caline, s qu'il m'a lai , l'intention de ais fuire sans e: je n'en veu pas deslinés.
uloureuse, mai sre est mort dan n pensant à mm | donné naissant dre l'amour de nant, ma tanlef de vous en ba une demi-heu
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lui, que Paul était prompt et violent et ques ne pouvait faire penser quel serait le rés d'une altercation avec lui. Cependant il déterminé, si Paul entrait, d’avoir une ex tion avec lui ce soir-là, à cette heure mk Enfin, on tourna la poignée de Ja portes cœur d’Armand tressaillit. | — Ah ! le voilà enfin, le traître de la mi se dit-il.- | Non, ce n’était point Paul, mais bien md Ratelle. | Elle regarda ardemment son neveu À l'espérance de trouver sur sa figure des sé d'une plus grande tranquillité d’esprit; t au contraire, l'excitation du jeune avait augmenté et ses yeux étaient encore éclatants de colère.’ —J'avais espéré, mon garçon, mon An de te trouver plus calme, dit-elle.
—Est-ce que ceci est bien de naturel rendre plus calme ? répondit-il en lui p# tant la lettre qui était tombée du portef Voici l’ordre que vous m'avez envoyé de en toute hâte dire -un dernier adieu à mon vre père! Paul mon frère n’a pas cru qi fût nécessaire de me l’envoyer comme il des autres. Mais il me rendra compte dt