‹ Armand Durand ou La promesse accomplie [microforme]Chapitre 8 sur 26 · AVEC · texte numérisé non relu

AVEC

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Le n'ai pas rencontré aujourd’hui de chrétien 4: ssez généreux pour m'offrir sa part Ce n’est + 4 i ci ni ça, et nous n’avons pas besoin de nous x. battre parce que je crois de mon devoir d’avertir n vieil amiet un voisin, par pure bonté, quaud je vois sa femme s'amuser pendant son absence avec un des jeunes messieurs bien habillés et out parfumés qui sont en visite chez le seigneur. Ah! vous pouvez bien devenir pâle, car c’est vrai. Ils ont passé trois heures entières dans le porteront péMiardin tout seuls, hier. Manon les a vus aussi, , Si je les fire qui fait qu’elle peut vous dire la même rquoi n’ave@chose ; et le jour auparavant, la veuve Lapointe t vos ancélr@les a vus parler ensemble sous le pommier dans lemme parmle jardin. Elle dit qu’elle est restée à les exatre paroisÆminer pendant près d’une heure; et le beau

paroles, ét ard scrutate

voudrais se r mon visas m'éviterait d

sir si mal? onsieur était tout sourire et toutamabilité pour À interrom] adame. | fi r, vous a«v® Et il appuyait encore avec emphase sur ce

rhum, celiitre. Ê Pupuis était petit de taille, faible et avait les ucha au VER heveux gris; aussi Paul qui possédait une ni les borngts re herculéenne, était trop bon pour satisfaire e lui fût pa, vengeance en usant d’une violence personalin cligocrie à son égard. Il fut donc obligé de se conpliqua : tenter de l’empoignerc par le haut de son collet nami; mad'habit et le lâcher, comme il eût fait d'un

RS —————— nn

petit chien importun, au milieu de la boue d Sa ( chemin; puis, laissant échapper sur le bonhonoins me une vigoureuse épithète de coquin, il fouettu'il é son cheval avec fureur, et partit avec une vitesbour à se rompre le cou le long de la route inégale tait r Au bout de quelques minutes cependant, ii | permit au coursier de ralentir le pas ea lui aban éne donnant les guides sur le rou, et, laissant tomber Cou sa tête entre ses mains, il se prit à soupirer etait re murmurant : sou ét:

—Oui, oui, il faux que cela soit vrai! rouve Cette pensée seule était une agonie is1dicible Rance mais n’enievait rien à l'apparence de vérité qu'illations y prétait. Il se rappela alors l'admiration eleraier l’étonnement avec lesquels l’élégant smilitaire'il ne avait obstinément suivi tous les mouvements déhemit sa femme »endant la courte visite qu'il avait faite hevar chez iui avec M. de Courval. 11 se souvint aussi'expli avec un sentiment mêlé de rage et de désespoirBeance qu'elle avait, sans aucun prétexte à ses yeux dulout en moins, refusé de l’accompagner à la ville. Winter Durand était de sa nature d'un tempéramentBear apr très jaloux ; mais ce Céfaut avait sommeillé j:s-Rifres mis que-là, faute de circonstances propres à le déve-Mimaison lopper. En ce moment, ii surgit tout Van couplet sans avec autant de viélence ei d'énergie qu? s’il sh Pend fût toujours laissé emporter toute sa vie. faire, L

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e la boue à ir le bonhom un, il fouettà 2c une vitesse pute inégale, ependant, il ; en lui aban ssant tomber soupirer el

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ie iidicible, e vérité qu'il imiration el nt militaire uvements de ‘il avait faite souvint aus le désespoir ses yeux du a ville.

Sa colère coutre sa femme était adoucie néannoins de temps en temps par le déchiremient qu’il éprouvait de la blessure faite à sa tendresse pour elle; mais sa rage contre de Chevandier tait mortelle, et l’eût-il rencontré sur la route qu'il parcourait, on eût eu à déplorer quelque événement fatal.

Come il entrait dans sa cour dont la norte tait restée ouverte pour son arrivée, il senti! tout bou être se contracter à la pensée qu'il altait se rouver en présence de sa femme. Il savait d’aance que tous les reproches et toutes les accuations dont il pourrait l’accuble” ne lui apporeraient aucune satisfaction, et il se demandait il ne valait pas mieux pour lui poursuivre son

Fhemin jusqu’au manoir, et là faire venir de

hevandier, et, sans un mot de commentaire ou d'explication, tomber sur lui et prendre une ven-

Breance complète des torts qu'il lui attribuait,

out en servant à M. de Couryai, s’il se mêlait

M'intervenir, une petite dose du même traitement ;

mpéramenttar après tout, il était l’auteur indirect de toutes

meillé js.

5 à le déve t d’un coup} qu? s'ils} vie.

ces misères, puisqu'il amenait avec lui dans des

aisons humbles et vertueuses des amis élégants

et sans principes.

Pendant qu’il hésitait ainsi sur ce qu'il devait

faire, la porte de la maison s'ouvrit et Geneviève

accourui dans sa fraîche et pure beauté ; pos: légèrement son pied mignon sur le marchepis de la voiture, elle approcha son visage rougissa pour lui donner un baiser. Naturellement dista te et peu expansive, rien que l'amour profxr qu'elle portait à son mari pouvait l’engager sortir jusqu’à ce point de sa réserve habituelle mais lui, détournant la tête comme s’il n’eût p compris son intention, il dit avec rudesse :

—Rentre à la maison à cause de la pluie.

Quelle angoisse déchirante avait traversé s0 cœur pendant qu'il articulait ces paroles!

Il avait eu tant d'amour pour sa femme, tar de conflance en elle, et elle était en apparenc si engageante, si aimable, si gentille, quell qu'elle pôt être en réalité ! Sautant de son siège il enleva l’attelage de dessus son cheval, le co duisit à l'écurie, et sans vouloir être aidé pa un de ses domestiques qui s'efipressait auto de lui, il soigna l'animal et le frolta lui-même

Sentant bien @lors que l’explicaiion si redou tée éntre lui et sa femme ne pouvait tarder plu longtemps, il entra à la maison, La nappe étai mise, le souper sur ia table, et Geneviève l’atten dait debout. Mais qu'il y avait loin de cett femme pâle et tremblante à la joyeuse créatur qui avait bondi tout à l'heure si légèrement au

vant « jelan on lu elap rend e de ur qu t enc vou re d' ussa 84

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eauté ; poslvant de lui pour lui souhaiter Ja bienvenue | e marchepi@iclunt impitoyablement les pantoufles brodée: ge rougissa@ 0" lui avait apportées (au milieu de l'angoisse emenit distuMie la pauvre Geneviève éprouvait sans pouvoir nour proforendre comple de ce qui se passait, ce léger | l'engager We de son mari lui causa un déchirement de e habituelleMur que le travail de son imagination lui ren-

s’il n’eût Pt encore plus cruel), il s'assit à table, mais

udesse : voulut ni manger ni boire, excepté un grand

la pluie. re d’eau qu'il avala d’un trait. Puis, il re-

| traversé Musa sa chaise.

aroles ! Qu'est-ce que tout cela signifie? se de-

femme, tndait pour la vingtième fois la tremblante

en apparence femme. vi]

t ses joues deveriaient plus pâles et ses lè- »s plus blanches, jnsqu’à ce qu’enfin elle craiit de se trcuver mal, C'est la pâleur de la culpabilité ! pensait 11 ssait autouitl: Ah! l'indigne hypocrite | r?

la lui-mémeMA la fin elle parla.

on si redouM—Paul, qu'as-tu ? Pourquoi me traiter ainsi ? ÿ it tarder pli D'abord, réponds-moi à nne question,

a nappe ét me! Quels visiteurs as-tu eus ici pendant

iève l'atten ip" absence ?

in de ceud—-Pis d'autres que le capitaine de Chevandier,

uée créaturondit-elle tout interdite.

èrement au Ah! c’est donc vrai? Et tu as l’audace de vouer |

lille, quell de son siège neval, le cor tre aidé pa

Cette véhémence de la part de Paul n'a certainement pas de raison d'être ; car si lui avait caché la vérité, il eût été encore courroucé contre elle si cela eût pu être possib mais la colère a-t-elle jamais été logique conséquente ? :

Sa réponse, toutefois, était une terrible « firmation des rapports qu’il avait reçus; d'une voix enrouée, suffoquée, il demanda :

—Combien de fois est-il venu ?

—Trois fois.

—C'est-à-dire tous les jours pendant n absence, excepté aujourd'hui: probablem que la crainte de me rencontrer à mon ret ou celle d'exposer son élégante personne à pluie l’aura retenu à la maison. O femme in gne et infidèle ! Que puis-je penser, que p sai-je en effet d'une épouse qui profite de | sence de son mari pour passer chaque jour heures entières en. compagnie d’un pa étranger qui n’a de titres à ses attentions parce qu’il est jeune, beau et sans principes!

—Oh! sur ma parole la plus sacrée, P.

je le jurerai sur l'Evangile si tu veux, je ne jamais offensé, mon mari, ni en pensées ni paroles. Sans aucune invitation de ma par!

capitaine de Chevandier est venu ici, po

les mie

ment Silence ange

Ah!

ne ing rendus brie da e de to:

je ne t” egardé ssé le te s travat

neur di Paul, tt

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terrible « it reçus; lemanda :

pendant n probablem à mon rel ersonne à ) femme i ser, que Pl ofite de l aque jour d'un pa attentions

principes!

sacrée, P eux, je ne pensées ni le ma part u ici, po

ment par un motif de politesse et de cour-

Silence, tu entends! Penses-tu me donner ange sur tes méfaits aussi aisément que

Ah! lu as prouvé que tu n'étais qu’une ne ingrate et infidèle. Bien que tu nous rendus, nous et notre maison, un sujet de rie dans le village, par ta misérable ignoe de tout ce qu'une femme devrait connafje ne t'ai jamais dit un mot de colère, ni ne egardée froidement pour tout cela. Mais tu

bssé le temps que d’autres femmes emploient

s travaux utiles et honnêtes, à écouter les les mielleuses d’une canaille, à jouer avec neur de ton mari |

Paul, tu es injuste et cruel.

Silence ! te dis je. Ne sais-tu pas que de-.

toutes les misérables commères à la merci

belles tu t'es exposée si faiblement, si cri-

lement, nous auront livrés tous les deux

hépris du public? Ote-toi de devant mes

e se leva, et, oppressée par le sentiment

mal mortel, elle se traina hors de la cham-

nnemi le plus acharné qu’aurait jamais eu Durand, eût senti tous ses désirs de ven-

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geance pleinement satisfaits s’il eût pu jeter coup d'œil dans cette chambre silencieuse el fond du cœur de celui qui l’occupait, alors 7 élail assis, noyé dans la solitude de son an tissement. Sa tête brûlante s’inclinait jusque ses bras croisés, sans qu'il prit garde à l’om du-crépuscule qui se faisait plus épaisse, et

se soucier de son jeûne de toute la jou

qu'il n'avait légèrement rompu qu’une fois d l’heureuse anticipation de partager avec e chez lui, le doux repas du soir.

Peu à peu sa première violence fit pla

des pensées moins amères et à des sentime plus humains. Eh! quoi si Geneviève avait seulement par inexpérience et Faute de réflexic elle n'était coupable, après tout, que d’ai simplement permis les visites de de Chevandi ans les rechercher ni les encourager.

Oui, mais le mal n’en était pas moindre,

il avait, dans sa colère, prononcé des part que peu de femmes pourraient aisément oub ou pardonner ; il sentait s'élever au dedans

lui un certain esprit d'opiniâtreté bourrue

l'empécherait de faire rien qui ressemblät à avances, quand même il serait convaincu l'avait accusée injustement.

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ir commé une muraille entre eux, éloigne:

t que le temps ne ferait que rendre plus bond. Et ils avaient été si heureux ensemble ! ait connu tant de bonheur parfait dans sa on depuis qu’elle y était entrée ! elle s’éenlacée si étroitement autour de tout son ! Alors, dans la violence de son désespoir, mit à pousser des soupirs comme des san-

bruit que fait un pas léger traversa sur le cher ; etlevant les yeux, il aperçut Genevièuprès de lui. Elle déposa sur la table Ja ière qu’elle portait, même dans le trouble e moment, il remarqua sa pâleur mortelle,

bs cercles livides que les larmes et la souf-

ce morale avaient déjà laissés autour de ses x si doux. Tout à coup la conviction lui

qu’elle était innocente de toute faute volon-

, etavec cette pensée une crainte terrible ersa son esprit, la crainte qu’elle fût venue ire qu’elle le laissait, qu’il l'avait insultée, agée au-delà des limites laissées au pardon.

hient justement des femmes douces et paiks comme elle qui en agissaient ainsi. Et il

‘ir il sentait que le démon de l’orgueil Didtre qui était au dedans de lui, le tiendrait ent qui alle

muet ; et que même, dût son cœur se briser ne ferait aucun signe et la laisserait partir. D'une voix douce, elle lui adressa ces parol —Paul, je suis peinée, vraiment peinée, t'avoir faché de la sorte. Si j'avais su que eusses désapprouvé les visites du capitaine Chevandier, j'aurais refusé de es recevoir, risque d’insulter sans provocation un ami de de Courval. Ecoute-moi, maintenant, jurer vant Dieu, aussi solennellement que si j'4 sur mon lit de mort, —et elle s’agenouilla à 0 de lui, levant avec respect ses yeux purs et ple d'affection, brillanis de tout l’éclat de la vé —je jure que je suis innocente d'une pensée ou d’une seule parole qui ait pu t'of ser en quelque façon. Bien sûr, tu me part neras de t'avoir déplu sans le vouloir ?

Transporté à ces mots, Paul l'enleva dansk bras et la pressa contre son cœur avec pas ou plutôt avec une énergie convulsive ; et la nant ainsi, il jura dans la profondeur de âme que jamais de nouveau il ne l’afilige ne la contredirait, ni ne douterait un mon de sa fidélité. Cet amour de femme, plus | sant que la colère, le raisonnement ou l'org avait détruit en un instant l'abime que la pi on et le soupçon avaient creusé entre eux.

Après cela, tout alla tranquillement dans le Bl'aim nage de Durand. Mais bien qu’une paix parf@e peli une inaltérable affection mutuelle y régnasire de il n'y avait pas de changement perceptible Be et © l’économie domestique de la maison. Toute@as ! le l'honnëte Paul était profondément satisfa@ibioir, heureux ; après tout, c’étaii vien là le point pneviè cipal. Le commérage calomnieux répandue gouss le vieux Dupuis s’éteignit bientôt, faute dant « nouvel aliment. Et Geneviève continua de joies espo avec le même entrain, de l’éclat’des joua rep soleil, des oiseaux et des fleurs, faisant tair@cctte j temps en temps ses goûts par un effort déscspiullat. pour se mettre au soin du ménage. Penda

Bientôt après arriva un gage de la solliciéposant pleine d’attentions de madame Chartrand, éBière à forme d’un immense paquet, accomoagné outier billet dans lequel cette dame écrivait que, fie pou voyant le ces où Paul aurai: besoin bientélpdes bl nouvelles chemises, elle prenait la liberté déBtra, a en envoyer une douzaine ‘outes taillées sur travai un patron de celles qu’elle avait en sa possessi@lle sai ajoutant que leur confection ne serait quiBture q aliusement pour sa belle-sœur. lin,

Sans doute, la jeune femme entreprit vol s'assec tiers la tâche, et quand Paul laissa la maisoBur qui | matin pourse rendre aux champs, il emportadBlraste

ARMAND DURAND. 74 nent dans le Bl'aimable idée de sa gentille Geneviève, assise paix parfiBe petite table, armée d’un dé délicat et d’une le y régnasre de ciseaux, ayant devant elle une pile de erceptible de et de coton blanc comme la neige. Mais, son. Toutelas ! le manque d’habileté plutôt que de bon ent satisfiboir, vint frustrer les bonnes intentions de là le point pneviève. Elle se troubla et se perdit au milieu 1x répandu goussets des bandes et des morceaux ; et enfin tôt, faute ddant cœur et courage, elle déposa sa couture ntinua dej sespoir de réussir jamais. Elle la laissa ainei at‘ des jouriia reprit deux fois, trois fois, durant le cours faisant tair@icelte journée, pour arriver toujours au même effort déscpiultat.

ge. Pendant qu'elle était assise, ses deux mains e la sollicilibosant négligemment sur ses genoux, tout Chartrand, MMière à celle pensée qu'elle échangerait bien comoagné Moutiers le peu de talents qu’elle avait en brorivait que, ÿie pour l’art de mettre en ordre le chaos de soin bientéliides blanches qu’elle voyait devant elle, Paul la liberté dtra, accablé par la chaleur et la fatigue de taillées sui travail sous un soleil brûlant.

a sa possess@lle saisit vivement comme par instinct, cette ie serait quilure qui avait fait si peu de progrès depuis : natin, et jcia ja vue sur son mari. Il venait ntreprit vo s'asseoir et essuyait les larges gouttes de sa la maisour qui perlaient sur son front en feu. Il y avait il emportadBlaste entre sa fatigue jointe à la chaleur qui

l’écrasait, et le repos dans lequel elle était milieu de cette chambre sombre et respira frais; et cependant, ainsi entourée de ses:

combien elle se sentait abattue, nonchala malheureuse |

—Eh bien! petite femme, comment « couture, demanda-t-il avec bonté ?

Elle la rejeta de nouveau, et fondant larmes, elle se mit à sangloter.

—A quoi sert, dit-elle, de feindre plus lo temps ? Je n’y entends rien. Paul, Paul, tu une femme inutile, indigne !

Repoussant l'ouvrage, Paul attira sa femné

lui avec tendresse, en murmurant :

—Le ciel m’est témoin, Geneviève, que tu rends le séjour de ma maison agréable eth reux., Que peut faire de plus une femme?

va pas te tracasser l’esprit à propos de se blables bagatelles. Ta douceur et ta patience rendent plus chère à ton mari que si tu étai meilleure cuisinière et la couturière la plus

tendue de la paroisse ! Attache tout cela dé

un paquet, et ce soir, nous irons en voiture | la Vve Lapointe, et nous le lui laisserons.

sera une charité que de lui faire gagner quelq sous, et la promenade va le rendre aussi g qu'une linotte.

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