‹ Armelle TrahecChapitre 20 sur 38 · SUR LE QUAI · texte numérisé non relu

SUR LE QUAI

— Ma mère, les colis sont chargés, la voiture attend.

La voix vibrante de Gunstan jeta ces paroles par

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la porte 6ntre-bâillée de la chambre de sa ihëre, et la douce toIx de Nola répondit :

— Nous descendons, Gunstan. '

Le jeune homme referma Tirement la porte, et Nola, s'adressant à sa mère qui marchait avec agitation dans l'appartement, reprit :

— Ma chère maman, nous pouvons encore reculer : je vous en prie, ne vous exposez pas à être malade en mer.

->- Je me Sens mieux, répondit madame de Eerpeulvan d'une voix altérée : cet éthép concentré me ranime, le grand air achèvera de dissiper ce malaise. Surtout pas un mot de cela à ton frère ! Prends mon sac, mon ombrelle, donne^moi le bras et viens.

Nola se chargea à la hâte des objets qui lui étaient indiqués, et oflfWt le bras à sa mère, qui descendit péniblement le long escalier.

Gunstan l'attendait à la portière de la voiture et lui donna la main pour y monter.

Madame de Eerpeulvan se laissa tomber sur les coussins.

— Nous allons être encombrés de petits paquets, dit-elle.' Iras-tu comme d'habitude sur le siège?

— Non, car j'y ai fait placer ma valise. Je me mettrai sur le banc de devant avec Nola.

Madame de Eerpeulvan abaissa son voile sur son

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