MARGUERITE DE VALOIS
La bibliophilie avait inspiré à la fille de. Catherine une véritable passion. Sa bibliothèque était considérable et du meilleur choix. Presque tous ses livres, en maroquin vert, reliés par Clovis Eve, portaient sur les plats un
semis de Marguerites (N» i). Quel- MARIE DE MÉDICIS.
quefois, ces marguerites figurent seu-
Les livres de cette princesse se dis-
lemcni au* augies. Alors on trouve, tinguent parlesarmei de France accoen général, dans ce cas, au centre des lées a celles de Toscane au centre des
plats, cette devise : Spes mea Deus plats, entourées de lu cui ueuere , si- (N. i). La collection Yemeniz conte- gne de la viduité, et par le chiffre naît de ces reliures trois des plus jolis formé des lettres M. M. H. entremodèles, sous les no* 58, i3q, 1812. lacées (Marie, Médicis, Henri), cou-
ronnê (Nos i et 2); ou bien par un simple semis de ce même chiffre, maïs