PL. XLVI
MomiAiig. 361
^'Sois. — Voy. p. 81 ; frappe de 1670. [S].
Tkaler. — Yoj. p. 81. Ar. : L'écu de Genève au cimier impérial. lég. : GENEVA civiTAS 1561. — Rev. : La croix. Lég. : post tfjiebeas in. Sig.: p. [H, n** 1955 a, t. Il, p. 528]. Le (haler do 1561, dont noas aroos parlé , p. 83 , porte an revers le nom de Jésus dans
iin9oi6il(1}'.
QMêrupk-thaier. — Haller elle, sous le n** 1969 a, t. Il, p. 5W, w quadruple- tha 1er de Genève, de la grandeur d'un florin d'Allemagne, etiiontla tranche fort épaisse portait en gravure : diev svr tovt . pvis insBscoBTR -f- ATfTB + GARB . Av. : Lcs armes de Genève surmontées du Soleil et de la date 1593. — Rev. : L'Aigle impériale (2).
lég. : POST TBICBBRAS LVX. Sig. : G.
Ém^iagon. — Yoy. p. 84. L'ordonnance de 1623 fixe la valeur deeetéca k 8 florins. On connaît deux variantes frappées sans millésime, l'une sans signature et l'autre avec la lettre g h la fin de la légende du revers. [H, n° 1945, et t. II, p. 528]. Le patagon de ^est qualifié de Kxdah de Genève dans Y Ordonnance et inelrveiion
(1) Ce dermer mngne se retrouye sur quelques sceaux que nous devons inattioimer, tels que ceux de TÉglise réformée allemande, portant en légende : SCOESU GERMAiaGA GENEVENSis * , et plos anciennement : eccl X genevensis . ^^BMARiciB SALVATOR X ^ ^^ du reoteur de TAcadémie, en usage an dix-hoi- ^ siècle, le présente également avec la légende : scholje . genevensis . ^vx « , ce dernier se trouve dans la collection de documents genevois de ^' ÀQg. Serre , collection qui renferme aussi le sceau du Comité de sûreté de 1782, dont les empreintes sont devenues d'une extrême rareté ; nous avons reproduit ce sceau, qui porte en légende : union prudence fermeté , avec celui de ^ Bonne Française , remarquable par son sujet, un vaisseau touchant au port, *vec la légende : portos . agitatis, sous les no» 1 et 2 de la planche XL VI.
(^j L*Âig^e éployée ou à deux tètes, qui, jusqu'à la fin du dix-huitième siècle^ ^t employée conune armoiries de Genève impériale , se retrouve sur de très- ^ens monuments orientaux et sur des monnaies de Malek es-Salah Mahmoud, ^ppees en 1217. Ce fut en 134S qu'elle apparut en Occident; à cette époque, ^nis de Bavière épousa Marguerite de Hollande , qui lui apporta cette pro- ^ce en dot ; on pense que c'est à cette circonstance qu'est dû l'usage de l'Aigle e, que Louis employa comme roi sur ses monnaies, mais qu'empereur il onna pour l'Aigle à une tête, qui, ainsi que nous l'avons dit, fut presque exclusivement employée par les empereurs jusqu'au milieu du quinzième siècle. (Voy. un mémoire de M. de Longpérier, inséré dans la Revue archéologique de •««, p. 80.)
362 ARHORIAL GENEVOIS.
povr les chanfjevrs publiée à Anvers en 1 633, et dans laquelle so (rouTC la gravure de cet écu.
Bemi'écu. — Yoy. p. 85. Frappe avec le millésime 1640. Sig. : G. B. [H, no 2010 a, t. U, p. 529].
Florin d'argent, — Yoy. p. 85. La dernière proposition pour la frappe de ces pièces est du 24 août 1 764 ^ mais la motion présentée à ce sujet par la Chambre des comptes fut rejetée par le Conseil des Deux-Cents.
TroiS'ioh d'argent. — Av. : La Clef et TAigle au cimier impérial: GBNEVA . GiviTAs . 1607 . — Rov. : Au centre de la pièce: povr. m . soLS . Lég. : X • post . tenbbras . i.vx . [M. ToUot}.
Livre courante ou Quarante-deux- 9oh, — Yoy. p. 73 n. Le 26 juin 1762^ Nob. Galifife proposa en Conseil la frappe de pièces de vingt et de dix-sols courants » soit des livres et des pièces de vingt-et-uR petits sols ; mais cette idée n'eut pas de suite. Suivant l'observation de M. le baron de Grenus (1)^ notre livre courante n'est autre que la livre tournois , qui ^ à la fin du dix-septième siècle , valait 3 florins et 6 sols de Genève ^ et qui ^ dans les actes , fut d'abord indiquée sous le titre de Livre tournois, monnaie courante en cette vill^, puis sous celui plus simple de Livre courante»
Vingt-êt-un-sok.— yoy. p. 86 et 87 en note. En 1709 MM. Sa^ ladin demandèrent l'autorisation de battre pour 50,000 écus de ces pièces qu'ils voulaient envoyer à l'étranger; les frappes de 1710 et 1711 9 faites par l'Ëtat dans ce but, produisirent un bénéfice net de 3110 livres, soit 4*/* pour 100.
Nous ajouterons , au sujet des Syndicales dont nous avons parlé, que le 1" février 1715, Duroveray, alors maître de la monnaie, ob^ tint l'autorisation de battre 50 à 60 pièces d'or, au coin des Dixsolset'demi ; ces pièces en or de pistoles devaient peser 3 deniers et valoir 23 h 24 florins. Le 19 novembre de la même année^ une antori* salion de frapper en or 80 pièces de Yingt-et-un-sols, et autant de Dix-sols et- demi, lui fut de nouveau accordée avec l'autorisation du Petit Conseil et du général de la monnaie.
Ecu-d'or-sol. — Yoy, p. 88. L*écu-d'or sol sans date, pesani (1) Notices biographiques sur MM. Grenus, 1849, p. 40^ note 65.
■OHHAUCS. 363
l deniers 1 6 grains, est gniTé dans un ou?rage holkiiHlais de 1 575 (1 )» }ui le qualifie de Couronne de Genève; c'est d'après cet ouvrage que lous ayons reproduit la figure 4 de ]a planche XLVI; on retrouve le lessin de cette pièce sur VOrdannanee pour le$ ekangeurt, dont nous iTODs parlé ci-dessus ; dans ce dernier volume récu-d*or-sol est ap- )elé Pistolet de Genève.
Écu-pistolet. — Voy. p. 88. Av. : Clef et TAigle au ciuiier impô* rial. Ug. : geivkva ciyitas. — Rev. : Soleil à huit flammes. Lég. ; POST TKNEBRAS I.YX. Pîèce sans millésime. Sig. : s. Poids: 2 deniers U grains. [LF]. DeHaller (t. Il, p. 529, n» 1988 a) donne, sous le nom de Ducat, un écu-pistolet de 1625.
YieilU^tole. ' — Voy. p. 90. Pièce signée a, datée de 1637 et qualifiée par Haller (t. II, p. 529, n^" 1988 a) de Double^stoh.
Quadruple. — Voy. p. 90. Il paraît, par les comptes de la monnaie, rendus par Pierre de Mûrier, le 2 janvier 1636, que des qua< dnples avaient été frappées en 1635. Une de ces pièces, avec le millésime 1638, se troure dans le médailler de M. Le Fort-Navillo. Av. : Clef et TAigle en cœur de l'Aigle impériale. Lég. : geneva civitas 1fô8. — Rev. : Soleil à rayons étoiles et flamboyants. Lég. : post moBRAS Lvx. Sig. : B X G . Poids : 10 deniers 7 grains. Dans Baller on en voit une datée de 1647 et signée g. [n» 2027 a , t. II, p. 530].
Ikcais, — Voy. p. 90. Aux frappes que nous avons précédemment indiquées, nous en ajouterons une postérieure, qui paraît avoir eu lieu dans des conditions semblables à celle de 1674. Le 14 avril 1679, lo Conseil autorisa Paul Marcet, alors mailre de la monnaie, à battre quelques marcs de ducats, du poids de 2 deniers 16 grains et au litro de 23 carats, se réservant un droit seigneurial de 4 florins par marc, 6^ imposant au nionnayeur Tapposilion sur ces pièces de Tempreinte des armes souveraines. {Registre de la Chambre des comptes ^ au 16 avril 1679.)
Pistoles-doubles, — En 1752 on arrêta de fabriquer des doubles-
(1) Ordonnantie piroaisioiuiael eus Heeren des Couiner opt stuck ende Tole- ?aiitie vanden Prijs ende loop vande gouden ende silueren Munte , cours ende ganckhebbende ouer al des C, Maiesteyts landen van herwertsouer. T'Antwer-