‹ Arnauld de VilleneuveChapitre 18 sur 23 · SIÈCLE · texte numérisé non relu

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leguminibus ; commençant par : Tractatus primus de agua, et est summa prima de acfiiis naluralibus , et est capitulum primum de acjiiæ dijfinitione. Ce traité se rencontre dans le n° 6972 de la Bibliothèque nationale, où, quoique fort long, il est néanmoins incomplet. La table des chapitres en promet plus que le manuscrit n’en contient. Le nom de fauteur manque, d’ailleurs, soit au commencement, soit à la fin du traité; celui d’Arnauld ne se lit que dans le catalogue de Boivin. Mais Boivin paraît avoir ici commis une erreur d’attribution, car le même traité nous est offert par le n° 2 77 de Metz sous le nom du Milanais Magnino.

LXXXII. Libellus de improbatione maleficiorum ; commençant par : Reverendissimo patri et non fictæ bonilatis exemplo Joanni, Dei provisione præsuli Valentino, mag. Arnaldas de Villanova, ejusdem humilis etfidelis, devotum reverentiæ munus et debitœ servitutis. Nous avons trois copies de ce traité dans les nos 6971 (fol. 65), 7337 (fol. 110) et 17847 (fol. 53) de la Bibliothèque nationale. Arnauld y raconte qu’ayant quitté son évêque , l’évêque de Valence, il allait s’embarquer, quand une violente tempête le contraignit de demeurer sur la rive. Alors interrogé par quelques religieux, qui étaient de ses amis, sur l’efficacité des maléfices, il a rédigé ce court traité pour les instruire. Il va sans dire qu’ Arnauld ne considère pas tous les maléfices comme purement imaginaires; cependant, on doit le remarquer, il s’applique à démontrer que les démons ne sont pas autant qu’on le pense au service des sorciers, et que bien des prétendus ensorcellements sont tout simplement des cas morbides.

LXXXII1. Tabula syruporum et electuariorum ; commençant par : Circa syrupos in generali lam sunt nominanda... Ce traité nous est offert par le n° 6988 A (fol. 79) de la Bibliothèque nationale. Il occupe tout au plus cpiatre colonnes in-4° et ne semble avoir rien d’intéressant. Le nom d’Arnauld de Villeneuve se ht au commencement et à la fin. Nous avons déjà dans l’Antidotaire une série de chapitres sur les élec-

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tuaires et les sirops. Ce traité spécial en paraît être l’abrégé.

LXXX1V. Traclatus de urina; commençant par : Color urinæ guidem est gui signât temperamentum. Ce traité considérable occupe trente-quatre colonnes in-fol. dans le n° 6972 de la Bibliothèque nationale. Il nous est encore signalé dans le n° 363 de Munich. Le nom d’Arnauld se lit dans l’un et dans l’autre de ces manuscrits. Antonio dit qu’il existe une édition de cet ouvrage, intitulé De urinis, dans un recueil publié à Lyon en 1 5 1 7 . Nous corrigeons cette erreur. Le recueil de 1 5 1 7 nous offre l’opuscule d’Arnauld De vinis, et non pas le traité De urinis.

LXXXV. Curæ brèves mag. Arnaudi de Villanova, physici domini regis Siciliæ et Jérusalem et Neapuleni ; commençant par :

Ad morbum caducum. Dans le n° 6988 A de la Bibliothèque nationale, fol. 142-1 45. C’est peut-être un fragment de quelque ouvrage plus considérable.

LXXXVI. Liber de rigore, jectigatione et spasmo, translatas a mag. Arnaldo de Villanova, Barcihinone , de arabico in latinum. C’est le traité de Galien Ilepi Tpofzov, xai 'GrocXpov, xai cnvacrpLov, xai plyovs. Cette traduction faite sur l’arabe, à Barcelone, par Arnauld de Villeneuve, est dans le n° 1649 (fol. 107) de la Bibliothèque nationale, où elle commence par ces mots : Quoniam Anaxagoras , filius Anchalis. Fabricius et Harles ne l’ayant pas connue, elle ne paraît pas avoir été imprimée. C’est peut-être celle qu’ils attribuent à Pierre d’Abano. Elle est mentionnée par M. Leclerc d’après un ou Leclerc, Hist.de plusieurs manuscrits qu’il ne désigne pas. iame(Urabe,i.n,

LXXXVII. De retardanda senectute; commençant par : Domine Raymunde, cjuia ex nobilissima stirpe. Ce traité, conservé dans le n° 281 de la bibliothèque de Metz, y porte le nom d’Arnauld, et les premiers mots indiquent un ouvrage différent de celui qu’il a composé sous le même titre pour le

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