voyant DEF G 18. aCDE à F G
(1) Ces quatre odes figurent dans l'édition Blanchemain : I, 27 ; III, 290; III, 291; I, 69. C'est sur le témoignage de Sebillet que la deuxième et la troisième, d'abord rejetées comme suspectes, ont été ensuite admises par l'éditeur.
(2) Ces « odes » étaient surtout connues par des copies manuscrites ; c'est d'après ces copies, ou de mémoire, que Sebillet les cite : car son texte n'est conforme ni à l'Edition de 1547, ni au Recueil qui commence par la Dcploratiou de Venus sur la mort du bel adonis, et qui parut la même année (cf. l'article de MM. Cartier et Chennevière dans la Rev. d'Hist. litt., 1896, pp. 97 sqq.).
(3) Puisque toôr, signifie chanson. L'argument est repris deux fois dans le Quintil (cf. les notes de la Deff. et Illustr. Ed. Chamard, p. 213- 214 et 223).
de toutes deus sont, Venus, ses enfans, et ses Charités : Bacchus, ses flaccons, et ses saveurs! i). Neantmoins tu trouveras la Chanson moindre en nombre de coupletz que le chant Lyrique, et de plus incons-
5 tante façon et forme de stile, notammentaujourd'huy. que lés Musiciens et Chantres font de tout ce qu'ilz trouvent, voient, et oient, Musique et Chanson, et me doute fort qu'entre cy et peu de jours ilz feront de Petit pont, et de la Porte baudès(2)dés chansons nou-
• o velles. Pourtant peus tu aisément entendre que de t'en escrire forme et régie certaine, seroit a movtemé-