du Petit pont G — et la porte EF
(1 Ceci rentre dans le domaine de l'ode d'après Du Bellay : » la solicitude des jeunes hommes, comme l'amour, les vins libres, et toute bonne chère » (Deffenee et Illustration, II, 4, p. 21c; Peletier : « les amours, les banques, les jeuz festiz e samblables passetans » \ Art Poétique, p. 6>); et Ronsard: a l'amour, le vin, les banquets dissolus, les danses, masques, etc. » (Préface des Odes, II, 474). Pour Sebillet, l'ode et la chanson diffèrent seulement par la matière traitée et par le nombre des couplets. Pour la Pléiade, l'ode, qui absorbe la matière du cantique et de la chanson, est infiniment supérieure à celleci par sa noblesse et 1 inspiration antique qui la relève. Delaudun d'Aigaliers, copiant tantôt Sebillet, tantôt les théoriciens de la Pléiade, se contredit du Livre II (ch. 7. p. i02Nj au Livre III (ch. 1, pp. 114-113 . Cf. H. Chamard : l'Invention de l'Ode Rev. Hist. lilt., 1899, pp. 31 sqq...
(2) Le Petit-Pont porte encore ce nom, et son emplacement n'a pas changé. Construit en 1409, il joignait le quartier de l'Université à la ville et l'Hôtel-Dieu au Petit-Chatelet, et était continué en droite ligne par le Pont Notre-Dame (cf. Sauvai, Hist. des Antiquités de la ville de Paris, Paris, 1724, 3 vol. in-fol., I, 10, 26, 200, 215, 217; III, 58, 220, 236;. — La Porte-'Baudels, bâtie par Philippe-Auguste à la rue Saint-Antoine, tut démolie en 1672. C'était une des portes de la deuxième clôture de la ville, près de ljéglise de Saint-Jean-en-Grève {Ibid., I, 24, 29, 35, 101-106; III, 24, 222). — L'habitude de tout mettre en chansons était singulièrement encouragée par le peu de. valeur expressive de la musique et la difficulté de saisir les paroles (cf. Comte et Laumonier, art. cité, Rev. Hist. Lilt., 1900, p. 376;.
raire entreprise, a toy leçon inutile. Ly donc lés chansons de Marot (i) (autant souverain autheur d'elles, comme Saingelais de chans lyriques) désquéles les sons et différences t'enseigneront plus de leur usage,
5 qu'avertissement que je te puisse icy ajouter. Et ne t'esbahis (2) au reste de ce que j'ay séparé ces trois, le Cantique. l'Ode, et la Chanson, que je pouvois comprendre soubz l'appellation de Chanson : Car encor que nous appellions bien en François. Chanson, tout
10 ce qui se peut chanter : et ces trois soient indifféremment fais pour chanter, comme leurs noms et leurs usages portent, toutesfois congnois tu bien qu'ilz ont en forme et stile quelque dissimilitude, laquéle teue (3) t'eut fait douter, et comme je l'ay exprimée, ne te
15 peut que soulager.