qu'ilz ont forme B — taisée B etc. 14. imprimée F
(i) On trouve, au tome II des Œuvres de Marot i pp. 175-196), quarante-deux chansons qui. par la nature de leurs sujets, leur brièveté et la variété de leurs rythmes, répondent pleinement à la définition de Sebillet. Les Chansons de Saint-Gelays, au nombre d'une vingtaine, sont en général notablement plus longues que celles de Marot, mais ne sont jamais intitulées Odes.
(2) Ici Sebillet est en contradiction avec la règle qu'il a donnée luimême plus haut [I, 9, p. 961 sur l'orthographe des impératifs.
(3O les formes ieu et taysé s'échangent très librement au xvi» siècle, comme le montrent les exemples recueillis par Littré et Godefroy (Palsgrave conjugue : je vie têtu and je me taysis). Plus haut tl, 9, p. 95 1 Sebillet adopte la forme je leus.