Nous corrigeons Elégie, faute évidente de ,
11 Cet emploi transitif n'est pas rare. Outre les exemples cités par Littré et Godefrov, on peut relever un emploi analogue dans la conclusion du Quinlil (cl T)eff. et Illustr., Ed. Chamard, p. 348,. C'est un exemple à ajouter aux listes de M. Huguet [Syntaxe de Rabelais, pp. 164- 168) et de M. Hrunot {Seizième Siècle, pp. 438-459).
(2) Octovien de Saint-Gelays avait traduit 0 les XXI Epistres d'Ovide ». La première édition, qui date de 1500 (Paris, in-4), fut suivie de beaucoup d'autres. A cette époque, presque tous les poètes, à l'imitation de .Marot, s'exercent dans ce genre, sans réussir souvent à l'égaler.
(3) Nous avons 65 épitres de Marot, aussi variées de sujet que de longueur et de mètre (Œuvres, I, p. 127 à 289).
(4) Le genre n'a pas été décrit par les prédécesseurs. Voir p. is 3, n. 2, les renvois aux successeurs immédiats qui n'ajoutent pas grand'chose aux indications de Sebillet.
(5) On ne voit pas bien, après ces explications, ce qui reste de la prétendue similitude des deux genres.
(6) Toujours dans le même sens : de plus précis, de mieux défini.
(7) Cf. Ovide, Héroïdes, xv, 7 :
Flendus amor meus est ; elegeia flebile carmen, et ^Amours, III, îx, 3 :
... Flebilis indignos, Elegeia, solve capillos...