‹ Art poétique françoysChapitre 118 sur 173 · j'estimeroy DE j'estimerayF · texte numérisé non relu

j'estimeroy DE j'estimerayF

(1) L'assertion est exacte, sauf en ce qui concerne la Ballade, qui est très rare dans les moralités (Petit de Julleville en signale une à la fin d'une moralité d'Andrieu de la Vigne, Répertoire du théâtre comique en France au moyen âge, Paris, 1888, in-8, p 75). De plus si le décasyllabe est fréquent dans les moralités, c'est, comme dans les farces, l'octosyllabe qui forme le fond du dialogue.

(2) Ce sont les moralités comiques, oui se distinguent de la farce par leur intention édifiante (cf. Petit de Julleville, Mortensen, Lintilhac, La Comédie. — Moyen-Age et Renaissance, Paris, s.d.. in-8, ch. II et III).

(3) Peletier déclare de même que nous n'avons pas de comédies, « mes bien force Moralitez, e teles sortes de jeuz : auquez le nom de comédie n'èt pas dû » 'Art Port., p. 71).

(4) 11 faut noter la répétition du verbe servir, aggravée par le changement de construction, à une ligne d'intervalle.

%(5) Horace, %Art Poétique, v. 343.

Page 1