grand œuvre de grand pris BC 8. esprit CDEFG
(i) Sur le succès des traducteurs et les encouragements que leur prodigua François I" cf. Du Bellay, Deff. et Illustr., I, 4, p. 78-79 et les notes.
2 Du Bellay est loin d'accepter une pareille théorie. Dans les chapitres 4-8 de la Première Partie de la 'Deffeinc et Illustration, après avoir reconnu que la traduction a contribué à enrichir le français en aidant à l'invention et en fournissant quelques vocables nouveaux, il déclare qu'elle est un moyen insuffisant d'illustration, qu'elle est toujours inférieure à l'original, et qu'elle devient sacrilège quand elle s'attaque aux poètes. Dans l'avis Ans Lecteurs, qui précède sa traduction de Ylpbigene d'Euripide, Sebillet riposte vivement : il brave la « délicatesse de quelques hardis repreneurs » et ajoute : « Si je fay moins pour moy en traduisant anciens auteurs qu'en cérehant inventions nouvelles, je ne suy toutefois tant a reprendre que celuy qui se vante d'avoir trouvé, ce qu'il ha mot a mot traduit dés autres » ; au reste, il écrit pour le public et non pour les « Poètes de la première douzaine ». Du Bellay devait revenir bientôt à des sentiments plus modérés (cf. Chamard, Joacbim du Bellay, 146-147 et 252-2541. Voir aussi le chapitre judicieux de Peletitr [*Art Poétique, p. 30-54).
5 II y a quelque contradiction avec ce qui précède (l'argentine invention îles Poètes dorée et enrichie de notre langue .