‹ Art poétique françoysChapitre 34 sur 173 · élisez B, élisez CDEFG 17. à ce é B à ce, é DEF · texte numérisé non relu

élisez B, élisez CDEFG 17. à ce é B à ce, é DEF

1 Outre un exemple de Commynes, cité par Littré. nous avons rencontré chez Fabri (n. 16, 23, etc.\ cette forme, plus purement savante que la forme pénultième qui a prévalu.

(2) Nous n'avons pas trouvé d'autres exemples du verbe Miser =-èlider, qui a passé de i'Ed. B dans toutes les éditions subséquentes. Le verbe èlider est lui-même nouveau : le Dict . Gin. ne l'a pas relevé avant 154g, ni élision avanî 1690.

(3) Ce terme est propre à Sebillet; ses prédécesseurs appellent ce phénomène synalimpbe (Arts de 2' Rhétorique, L'Infortuné, Fabri), synalèpbe (Arts de 2' Rhétorique, Fabri, Du Pont), apocope [Arts de 2e %hétoriquc, Fabri). Sebillet établit plus loin la différence — purement orthographique du reste, mais fort nette — entrel'a/'o.f/m/'feetla synalèpbe.

(4I II faut savoir gré à Sebillet d'avoir exposé avec quelque clarté

brevement tu dois noter que la couppe fémenine se fait seulement et observe es deus dernières sortes de vers qu'avons aussi dernièrement nombrées au chapitre précédent, c'est a dire es vers de dissyllabes, sur-

5 nommez, Héroïques, et es vers de douze syllabes appeliez. Alexandrins (i). Ce retenu, avise que la couppe fémenine se fait au vers de dix syllabes, quand en la cinquième syllabe en fin de mot y eschet é fémenin : car avenant ce, faut que la siziéme syllabe commence

«o dîme voiéle, soubz laquéle cest é fémenin soit élidé et mengé par apostrophe : comme plus clérement te fera entendre l'exemple aus trois premiers vers de cest épigramme de Marot (2),

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