‹ Art poétique françoysChapitre 96 sur 173 · Dans A, le dernier c de propriété est figuré J · texte numérisé non relu

Dans A, le dernier c de propriété est figuré J

(1) Durant tout le xv siècle, les formes du Chant Royal sont assez libres (Châtelain, op. cit., pp. 186-189); mais les théoriciens ne définissent et ne recommandent guère que la forme comportant cinq strophes de onze veis de dix syllabes [ababc cddede) et un envoi de cinq yers (Arts di 2' Rbét , pàsstm et notamment 43s). C'est la forme uniformément adoptée par Marot dans ses cinq chants royaux (Chants divers, I, IV, VII, VIII. XXI). Fabri admet plus de liberté dans le nombre des vers des strophes et de l'envoi; mais son exposé confus (II, pp. 97- 109) embrouille singulièrement la question.

(2) Marot, Œuvres, II, 94. Chants divers, VIII, Chant royal dont le Roy bailla le refrain. Var. : v. 7, fadvise; v. 24. J'ay bien; v. 28, trop curieux; v. 29, avant qu'avoir ; v. 48, quelle frénésie.

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