Voy. même sujet, ch. lvii et Sd Nr xcvi
2. D'après cette dernière phrase, il serait plus logique de traduire, si le texte le permettait, ceux qui ne peuvent la passer sont ceux pour qui, après leur mort, on a beaucoup plture^ etc., et non ceux qui ont pleuré.
1. Il revient du Garotman au pont ïchinevad pour aller à 1 Enfer dont le gouffre s'ouvre sous le pont.
2. Cad les trois nuits qui suivent sa séparation d* avec le corps.
3. Litt. « Je Vis les âmes des damnés tandis qu'elles souffraient pendant ces trois premières nuits autant de méchef et de misères et de maux comme jamais dans le mdnde physique elles n avaient éprouvé autant de ceS misères. »
.4* Ce chapitre est tiré en grande partie dii Yecht, XXII, iq ou Hadpkht Nask, m. Cf. Mkh., ii^ i58, et Dâd. xxv : « Zoroastre demanda : lorsqu'un méchant vient à mourir, où demeure son âme cette nuit? Ormazd répondit : elle erre dans )e voisinage de la tête, répétant la prière : «. Vers quelle terre irai-je' » — La première phrase : tt C'est une âme de damné qui erre près de là tête », est obscurcie par des membres de commentaire y interpolés ; comparez le Hadokht
Nask, II, 4 : « L*fime (du juste) est assise dans le voisinage du crâne *, c'est-à-dire, ajoute le commentaire, le lieu 6ù quand sa vie sort, elle se tient, c'est la tête. » Par analogie, le passage de notre, texte se* traduira : « L*âme du damné erre là (càd. dit le commentaire, quancl le damné meurt) à la tête (comment. : le lieu où quand la vie sort elle se tient, c'est la tête), y^