Voy chap. xci
2. Lui seul doit porter la peine de cette spoliation. — Comparez Mkh., Il, 46-49 :« Neravispoint le bien d'autrui, de peur que ton propre travail ne te pi otite pc^int ;car on a dit : celui qui mange (càd. jouit de. qqe chose qu'il n*a point acquis par un travail honnête, mais aux dépens d'autrui, ressemble à celui qui a dans sa main la tête des hommes et qui mange la cervelle des hommes ». Le spoliateur mange en Enfer la cervelle des hommes comme sur terre il grugeait son prochain et se nouribsait des sueurs du peuple. Cf. ch. xci.
I. Cf. Vd., xviii, 8-9 (21-24). Ces trompeurs sont des tartufes iraniens qui cachent sous des dehors de dévotion leur impiété et leur hérésie : le mot aharmog est souvent trad. par Tarabe monàfiq : o hypocrite, athée, » mais un athée qui dissimule son scepticisme..
XLVIU I . Cf. Vtl., xiu
1. Litt. Qc les démons déterraient des rocs et les lançaient par derrière, de sorte que (les damnés) les tiraient sur leur dos et ne pouvaient les traîner. »
2. «c Ont pesé » càd. ont mesuré et vendu ; « ont pesé mensongèrement », càd. ont trompé Tacheleur en lui donnant moins que la mesure. — Le dernier mot est douteux.
I. Mdv^ichipàk, Voy. plus haut xxiii, au lieu de nîhîp peut être faut il lire va chip, un mot
f)arent de chîpdk, et traduire : « et (ces serpents) ançalent leurs dards, dardaient. »
I. Litt. a «fait mensonge au contrat, » en lisant :{inhdvkadbd, qui serait un synonyme dQtnithrodvoudje; en lisant :{înhdr-i kadba « contrat de mensonge » càd. contrat destiné à être violé Cf. Mihr, Yt., ei Vd. iv.
LU