‹ Artâ Vîrâf-Nâmak, ou Livre d'Ardâ VîrâfChapitre 22 sur 134 · CHAPITRE XVI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVI

ENSUITE le saint Sérôche et l'Ized Aiar me prirent parla main, et je poursuivis mon voyage. J'arrivai en un lieu où je vis une rivière, immense, afireuse, et sombre comme TEnfer, sur les bords de laquelle étaient arrêtées beaucoup d*âmes et de férouhers : il y en avait qui ne pouvaient passer la rivière; il y en avait qui la passaient au prix des plus grandes peines, et d'autres qui la passaient aisément ^

Je demandai : « Quelle est cette rivière, et qui sont ces humains qui éprouvent tant de peine à la passer? »

Le saint Sérôche et Tlzed Atar me répondirent : « Cette rivière n est autre chose que les nombreuses larmes que les hommes après le départ des trépassés, répandent de leurs yeux, avec leurs lamentations, leurs pleurs et leurs sanglots, larmes q^u'ils versent malgré la défense de la Loi et qui viennent grossir cette rivière.

Ceux qui ne peuvent la passer sont ceux qui après le dépare du trépassé se sont livrés aux lamentations, aux pleurs et aux qui passent le plus (acîqui ont le moins pleuré.

ortels : ô vous, tant que lUS livrez pas aux lamennglots, ni aux pleurs, ce id : car il en résultera ;t de difficultés pour les.

enis trépassés s, n

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