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ce rhumatisme comparé à l'extrême fréquence de la grossesse. »
On le voit, le rhumatisme puerpéral parti du rhumatisme génital fut longuement étudié pendant la période qui suivit 1867. On le comparait avec le rhumatisme blennorrhagique, dont il avait la mème forme torpide et les mêmes conséquences. On lui trouvait une grande ressemblance au point de vue clinique. Mais on avait soin de dissocier les deux rhumatismes, d’un côté le rhumatisme puerpéral, de l’autre le rhumatisme blennorrhagique.
Siredey, dans son Traité des maladies puerpeérales, dans le chapitre qu’il consacre aux affections articulaires
insiste sur la fréquence des arthrites blennorrhagiques
à la suite de l’accouchement et sur la nécessité de les :
distinguer des manifestations articulaires de la septicé- . mie puerpérale.«On peut, dit-il, trouver chez les accouchées des arthrites indépendantes de l’état puerpéral, sans parler ici des arthropathies de la grossesse et des lésions articulaires qui ont pu précéder l’accouchement ; nous devons rappeler que la blennorrhagie n’est nullement incompatible avec l’état puerpéral. On sait avec quelle persistance cette affection peut s’observer chez les femmes, à leur insu et souvent même à l'insu de ceux qui les soignent en raison de sa bénignité et des troubles insignifiants qu'elle entraîne. Plusieurs fois, nous avons eu l’occasion de rattachér à cette cause des arthrites survenues chez des femmes en couches qui n'avaient présenté aucune complication utérine ou péri-
utérine. Si simple que soit cette influence elle est sou-