SCÈNE V
A.MAUIIY
Le voilà bien, ce roi qui na pas même le coura-rt de ses crimes ! Les cheveux blonds dun enfant fou trembler sa main. Mais ce nest pas devant le menr' tre qu'il recule, c'est devant le sang. L'âme est féroc, et le cœur est lâche. Il voudrait, il n'ose pas \\]o )s Monseifrneur, il faut .sacrifier à votre repos ces jcli.j, yeux bleus d'enfant ! Prenez le fer rouge, puisque I poignard vou.s fait peur ! Eteignez à jamais ces reg.rdî qui vous jetaient tout à l'heure le mépris et 'i menace ! Qu'il soit aveugle, puisqu'il n'est pas néces-i saire qu'il .soit mort. Poul-éfrc vous croyez-vous plus clément... Eh bien, moi, je vous trouve plus lârho (n-ant.) Ah! ah! ah!.... mais vraiment, capitain • j vous philosophez, je croi.s, je vous trouve plaisant ! camarade, de vous apitoyer ainsi cl de faire ù cette heure du .sentiment comme un honnête homme! Allons, allons, coquin ! ces pensées-là ne conviennent pas aux gens de v(,tre .sorte. Silence, toi. {// se frappe la poitrine.) Je croyais que lu avais perdu l'habitude rfo la révolte, cœur de femme ! Silence encore un. fois. (// s^assicd près <Jc la cheminée, les jambes cro
.>, .■. icic renversé'- rn arrière. Trislan ouvre la orle du fond el fail un qpaIc d'appel au dehors, puis ■ enirc, parlant Iriomphalenienl un gigantesque plat r. lard junmnl. Budik le suit, ayant à la main un;: lijuière.)