AM.XURY
Oui ! lu consigne est sévère !
BUDIK
Heureusement nous sommes trois...
TRISTAN
Et trois buveurs solides, formidables devant !cs )ots. Sur ce, capitaine, tirez à vous la table {Amaurtj oousse la table près du foijer) que j'y dépose cctto uerveilleu.se pièce de venaison... domestique.
AMAl'RY
Du l..id !
TRISTAN '
Oui ! c'est du lard. Heureusement que voici, pour e faire passer, un vin délectable, dutcissimus palus. Il niantre l'aiguière, que liudik pose sur la table.)
BUDIK
Je lai emprunté aux tonneaux du gouverneur ; ce du Saint-Pourçain d Auvergne, compères. 1
TRISTAN, s'inclinaiil
Je lui fais ma révérence. C'est un liquide resped table. \
.VMAURY
Ce sera plaisir de faire connaissance avec lui. (/J s'assied.)
Nous le boirons à la desserte.
TRISTAN
Avec certaine froumenlée que jai mise sous ricf ■par ici. (// ouvre la porte à gauche et sort.)
A.MAURY
Je vais quérir, à l'intention de ce noble étranger, (// montre l'aiguière), mon vieux hanap des grandes fêtes (// rejoint Tristan par In porte à gauche.)
BUDIK, à part
Va, capitaine, et que la coupe soit grande, puisque tu dois y boire le sommeil.
TRISTAN, portant un chaudron
Voici Ips tranchoirs. {Il laisse tomber sur ta labl. une demi-douzaine de petits pains plats et ronds. Ihidik en prend un et le place devant lui.) Et voici ladite jroumcnlée. Vous en savez la recette, compère (// pose le chaudron sur la tablr.)
Non vrainicnî, uiailro, ni;us je l'apprendrai voloniers.
TRISTAN, S 'axarijant