SCÈNE VIII
TRISTAN, neul
La position n'est pas tenable : le.-^ horions jjlouvent de tous côtés ! J'ai voulu m'abritfr sous un porche et m'.'illonger en travers d'une p«rle 'pour y passer la nuit. J'avais mal choisi la miison, paraît-il, car j'étais ù peine endormi, qu'une vdx menaçante retentissait à mon oreille, pendant qt'une gr^Ic de coups me pleuvait sur l'échinc ! Je m';tais justement lais«;é choir, ô maler-.hance î à lu pore du petit bonrireois qui m'avait menacé. Je suis obligé d.- reconnaître qu'il m'a tenu parole, et luètoi mieux... Il ne m'avait promis que des coups, et j'n reçu autre chose... (// fnil le gesle de s'cssuijcr. — On cnicrul des chants.) Ce sont ces maudits bour,'cois qui chantent et les gens de guerre qui festoint avant de s'iiller bnlfre. {Cr-r. arf dehors : Mort o'-^ Urelonn ! Tue ! Tue '
Des soldats anylat^ irarcrseiil In scène cl pénèlrenl dans les maisons. - Timmlle et cris.) Mais qu'est ceci ? Encore des coups pour toi, docteur ! (// ss réfugie sous une porte.) Essayons de nous dissimuler ici...
Bnlrcnt des soldais portant des torches. On vod de îous côtes fuir les habitants de Mirebeau. Les soldais bretons sonl amenés par les Anglais, garrollés et enchaînés-