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contrariété. Vous savez qu'en partant de Melon, elle a été habitera Taris, auprès • le sa sœur. Eh bien, M. de Péronme est chargé dune mission diplomatique en Allemagne. Sa femme se propose «le l*ao compagner pendant ce voyage <[ui sera probablement fort long, et Marie vase retrouver seule. Cette idée ! al(ri>i<> beau* coupelle regrette de a 'avoir pas la force de revenir a Melun auprès «le non-. Mais son courage n'es! pas assez grand pour affronter des lieux où elle a <;(<; si malheureuse, et y- dois comprendre cette faiblesse, me dit-elle, el la lui pardon oerL. Bonne Marie, que je voudrais doue la voir j>lu> heureuse qu'elle ué l'a <;i<;
jusqu'à présent. Ne le désirez-vous pas comme moi, Arthur?
— Mais, oui, certainement, je plains beaucoup madame Dusolier!...
— Oh! Arthur, vous pensez a autre chose, vous n'êtes pas à la conversation, me dit Albert, car vous n'avez pas l'air persuadé du tout, en faisant des vœux pour la satisfaction a venir de cette pauvre Marie!
— Je vous demande pardon, Berthe; mais cela est vrai, j étais distrait. Je pensais a mon père!... J'admirais sa belle et noble figure!
— Et, en effet, dit-elle, si ce n'était