‹ Arthur de VarennesChapitre 4 sur 19 · VA · texte numérisé non relu

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rencontre que cell i> as an '

laissé connaître.

La malignité dep esprits n icieux hllttve toujours nn prétexte pour répandre Bon venin ; el ce qu'ils n i peuvent expliquer ( lairement, ils l'interprètent ralop leur jugement dépravé.

Dans les propos de madame Benneval, jl \ avait une apparence <i<' sériié, Il fallait bien le reconnaître. C'est ce qui causait mon désespoir. La droiture, la pureté d'âme de Varie l'avaient lais s'abandonner sans réserve a toutes

pressions, »'i «'lie ne dissimulai!

-i préférence bienveillante pour moi.

La MiraboiulaiHv d'un orm jcuni\

ardent , qui cherchai! -' épancher les

trésors de sa tendresse, l'avait seule entraînée.

Elle est si malheureuse là femme passionnée, aux croyances généreuses, qui ne trouve autour d'elle que sécheresse , égoïsme et dépravation. Cornbien, hélas! dans ce monde nous offrent cet exemple.

Desroches vint me voir.

J'étais inquiet, me dit-il, et je vois avec une réelle satisfaction que c'est à tort; vous me paraissez tout a fait remis.

— Oui, mon cher Desroches, je suis bien, très bien ; une douloureuse sensation avait seule causé le bouleversement de mes traits qui vous a si fort surpris.

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