C H API TB E SEP TIEME
Départ,
Qtielte exquise délicatesse de sehlimenl possédai! Berthe! Je remplissais inob devoir eil mï'IoiiMi.ml, niiiis comme elle savail mVii remercier! fttoh amour, qu'elle croyait lôul à Marie, elle me le
pardonnait, puisqu'il me rendait malheureux. Son approbation me donna la force de persévérer dans la conduite que je m'étais tracée.
Elle ne pouvait m'ai mer, je ne devais pas même le désirer ; mais ambitionner son estime, ses regrets, qui aurait pu me le défendre?
Si je ne régnais pas en coupable sur son âme, je pouvais la dominer en la forçant à l'admiration, et cette ambition était trop noble pour qu'on m'en fit un reproche.
Ce ne fut pas sans crainte que je pensai a Marie !
Comment recevrait-elle la nouvelle
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de mon dépari ? AUais-je «loue lui caus< r une peine en ... éloignant, je le pressentais.
puis les indignes propos que iim madame Renneval, i»r<»p< »s qui m'avaient -i foirl ré, j'étais resté sur la
serve avec madame Dusolier. J'allai la
arenient, je mis moins »1 1 pressent ni .ni paru
apercevoir du cb al de mesina-
l ne pas s'en expliquer la eau i élonnement, sensibleet n nia»
qu'elle exprimait, était touchant, cl plus d'une I maudis la n
des esprits méchants qui étaienl cai
par leurs prop u\, de L'allératiou