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J'élais ciicoiT baissé..,, un «jruoii à Icrrc, lorsqu'une main de fer nie saisit au col, un genou vij{oureu\ s'appuya sur mes reins, el en même temps on me porla un eoup violent à l'épaule... (le coup l'ut suivi «l'une rraielieur aiguë.
Ma hache élait miv le j)or»l, à ma portée; je la saisis, et, tout en taisant un elTort désespéré pour me relever, je lançai derrière moi, et aii hasard , un coup furieux (jui atteij^nit sans doute mon adversaire, car ma hache s'arrêta sur un corps dur, el la main qui m'étrei|jnait me lâcha tout à coup.
Je pus alors me redresser.
A peine étais-jc debout que Thomnie au capuchon noir, qui m'avait attaqué pendant que je descendais Henry dans la chambre du yacht, se précipita sur moi.
J'étais sans armes... Ayant laissé tomber ma hache, nous nous prîmes corps à corps.
Une lutte acharnée commença.
Son caban à capuchon r^ibattu l'enveloppait presque entièrement, et cachait son visage. Il enlaça une de ses jambes nerveuses autour des miennes pour me taire perdre l'équilibre; puis, me serrant à m'étoulTer, il voulut m' enlever
LE COMIIAT f,S
du pont pl nie jclcr par-dessus \o boni dp In
fJot'loltp.
S'il était vigoureux, je ne l'étais pas moius.
Le désir ardent de venger Falmoulh, la colère, et dirai-je cette puérilité, le dégoût de sentir le souffle de ce brigand sur ma joue, me donnèrent de nouvelles forces.
Dégageant une de mes mains de ses mains nerveuses, je pus heureusement prendre le pirate à la gorge... J'y sentis le cordon d'un scapulaire, je le tordis autour de mon poing, et je donnai brusquement deux ou trois tours.
Je commençais probablement à étrangler mon adversaire, carje m' aperçus que son étreinte faiblissait..,
Par un hasard heureux, un muuvemeni du bâtiment nous fit trébucher tous deux.
Déjà épuisé, le pirate tomba les reins cambiés sur \c plat-bord du yacht.... un dernier effort, et je le jetais à la mer... .Falhiis y parvenir en me précipitant sur lui de tout mon j)oids, lorsqu'il me mordit au visage avec fuiciir...
Ouoique plusieurs coups de feu projetassent à ce moment une vive lueur, et que le capuclion
(l(i pirate (Vil à inoilié relevé, je ne pus (bslin-
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c^uer ses Irai!?, rar sa fij^uro «''lait loiiln roiivorlr de sang.
Sculcmeiil, en nie jetant m arrière, je remarquai que ses dents étaient sinjjulièrenienl blanclies, aiguës et séparées...
.M'étant de nouveau rué sur lui, je parvins à l'enlever du pont, à le mettre presque en lonf( sur le plat-l)ord, et enfin à le précipiter pardessus la lisse du yacht...
Mais, lorsqu'il se vit ainsi suspendu au-dessus de la mer, le pirate fit un dernier effort, s'accrocha d'une main à mon collet, de l'autre à mes cheveux, et me tint saisi de la sorte, lui en dehors du bâtiment, moi en dedans...
Je cherchais à me dégager, lorsque je reçus nn coup violent sur la tète...
Les mains de l'homme au capuchon s'ouvrirent, et je m'évanouis...
I,r, DOCTF-IH.