‹ Arthur (volume 4)Chapitre 43 sur 58 · L'ALEX IN A. H1Ô · texte numérisé non relu

L'ALEX IN A. H1Ô

sez-moi du moins, madame, jouir d'une si rliarmanfe affeclion.

Je ne suis ni faible, ni superstitieux, mais je ne pourrais dire la singulière impression que me causa cet enfantillage : j'expliquerai tout à l'heure pourquoi.

11 n'y a pas de moyen terme : ou de pareils incidents sont du dernier ridicule , ou ils agissent puissamment sur certains esprits.

Heureusement, en venant prier sa femme de noter l'air iV A soixante ans il ne faut pas remettre, etc., M de Fersen mit un terme à cette scène étrange.

,Ie remarquai que madame de Fersen ne parla pas à son mari du singulier aveu qu'Irène m'avait fait.

Ce jour-là , après dîner, la princesse se plaignit dune migraine, et se retira aussitôt chez elle.

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MAD.lilK I,.l l'KINCfclSSK Dli FKRSPIX. 1

\.c londcniain , niadamo de l'Vrscii ne pariil ' pas au déjouiif-r ; oWo ('laiJ souffrante , me dit le princo, et elle avait passé une nuit assez aaitée, — Puis, prosque sans transition, et ù mon grand étonncment , il me fit les confidences les plus étendues sur le caractère, sur Tespril, sur les habitudes et sur la vie passée de sa femme, peut-être ailn de me prévenir de la vanité de mes tentatives , dans le cas où j'aurais j sonqjé à m' occuper de madame de Fersen, car je ne puis m' expliquer autrement son incompré- , liensible fantaisie d'entrer avec moi dans de i pareils détails.

Tel est à peu près le résumé de ce quem'ap- ^ prit -AI. de Fersen sur sa femme :

Mademoiselle Catherine Aletriska , fille du comte Melriski, gouverneur d'une des provin- \ ces asiatiques de l'empire russe, avait dix-sept ; ans lorsqu'elle fut mariée à Al. de Fersen. Elle joignait à beaucoup d'esprit naturel une édu- .

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