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(juclquos plis du front révélaient in Iracc Inof- (açable des soucis politiques, si sa pâleur trahissait la réaction décorante et concentrée de cette ambition qu Egmont cachait sous de frivoles dehors; on voyait qu'une fois du moins, près de Claire, libre de tous ennuis, oubliant ses projets hasardeux, il venait rafraîchir son front brûlant à la douce haleine de cet ange de (Knouement et de candeur, qui, comme dit Goethe, avait si souvent endormi ce grand enfant. Le sourire du comte était plein de calme et de sérénité, ses yeux rayonnaient de confiance et d'amour; sa pose, si allègrement débarrassée de la roideur de Téliquctte, était d'un abandon plein de grâce, tandis que ses deux belles mains pressaient avec tendresse les deux mains de Glaire, accoudée sur les genoux de son Egmont qu'elle contemplait avec idolâtrie. Dans ce regard profond et admiratif de Glaire on lisait enfin ces mots : t- Moi, pauvre fille obscure.... » je suis aimée d'Egmont... du grand Egmont ! - -Modestie naïve et enchanteresse qui rend Tamour de celte jeune fille à la fois si chasle, si luimble et si passionné !
Quant aux accessoires de ce tableau, leui' extrême simplicité avait été habilement calculée, afin de faire ressortir davantage encore la
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splendeur du costume d'Egniont. C'était rintélieur d'une pauvre maison flamande; le rouet de Claire, des meubles de noyer à pieds tors el bien luisants; à gauclie, une petite fenêtre garnie de vitraux entourés de plomb et ombragés au dehors par les pousses vertes d'un houblon, qui couvraient à demi la cage d'un oiseau. A celle fenêtre, pour la première fois sans doute, Claire avait vu Egmonl, lorsque passant sur son beau cheval de bataille à la tète de son armée, le comte, avec sa grâce sans pareille, l'avait saluée de son épée d'or, en baissant son panache ondoyant.
Enfin, au-dessus de la haute cheminée à manteau de serge, on voyait une naïve et grossière gravure populaire, représentant le grand Ecjmont ! Informe dessin, que Claire avait souvent contemplé, rêveuse, sans pourtant songer qu'un jour ce grand capitaine serait à ses genoux ! ou plutôt qu'elle serait aux genoux d'Egmont; car c'est avec une admirable sagacité, que le peintre avait ainsi choisi l'attitude de Claire, véritable symbole de l'amour de cette admirable enfant, toujours si timidement agenouillée, si rr/ innaissante du bonheur qu'elle donne.
I ne lumière douce et rare éclairait ce ta-
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blcau presque enlièiTmenl voilé de dair-obscnr, car le coloris , bien que large, puissant et vigoureux, était d'une harmonie, d'une suavité merveilleuses; dans les accessoires rien de vif, d'éclatant, de heurté, n'attirait les yeux. Claire était vêtue du costume noir et simple des jeunes Flamandes, et d'Egmont, de velours brun, brodé d'argent; ainsi tout l'intérêt du regard, si cela se peut dire, se concentrait absolument sur ces deux admirables figures.
Je l'avoue, malgré mes préventions contre Frank, depuis le Charles- Quint de M. Delacroix, la Marguerite et le Faust de AI. Scheffer, les Enfants d'Edouard de AI. Delaroche, je n'avais peut-être jamais été plus profondément remué par f irrésistible puissance du génie.
Sous finfluence de ce charme entraînant, ne pensant qu'à jouir de ce que voyais, je me laissais aller aux mille impressions que ce tableau éveillait en moi; mais cette première efl'ervescence d'admiration involontaire une fois calmée, mon envie revint d'autant plus cuisante, que je sentais mieux tout ce qu'il y avait de grand et d'élevé dans le talent du mari d'Hélène.
Je regardai sur le livret : ce beau tableau était encore à vendre. — In pauvre cadre, dont.
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nial<]rê uioi, la nudité me lit mal, cnlouiait ce rhcf-d'œuvi'c à peine visible, et relégué à T extrémité de la galerie, parmi toutes les misérables peintures qu'on exile de ce côté.
Je jugeai d'après cela du peu de renom de Frank; sans doute arrivant d'Allemagne, sans appui et sans protection , il avait abandonné son tableau à tous les hasards de rexposilioii.
Quelques grands et vrais talents meurent , dit-on, ignorés ou restent méconnus : je ne le crois pas; une première chance peut n'être pas heureuse, mais le vrai mérite atteint toujours inévitablement son niveau. Cette réflexion , que je crois juste, je la fis alors en songeant avec amertume que tôt ou tard le remarquable talent de Frank serait révélé, et que son obscurité, dont j'aurais voulu me réjouir, ne devait être que passagère.
Je cherchai le numéro et les sujets des aquarelles, aussi indiquées sur le livret. Elles démontraient, comme le tableau, la poétique intelligence du peintre.
L'une était tirée du Roi Lear de Shakspeare; l'autre encore de Goethe, de son beau drame de Gœtz de Berlinchingen.
\on loin du tableau de Frank, je trouvai ces lieux dessins de grande dimension.
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Le sujet du pi'oiiiier êlait celle Irisle et touchante scène, dans laquelle la noble fille du bon vieux roi, Cordelia, épie le retour de la raison de son père, que la cruauté de ses autres filles ont rendu l'on, et qui s'écrie: te Où suis-je ? M est-ce la belle lumière du jour ? Je suis cruellement maltraité : je mourrais de pure pitié d'en voir un autre souffrir ainsi. — Oh ! re- •jardez-moi, seigneur ! — lui répond la douce Cordelia. — Étendez vos mains pour me bénir... \on, seigneur, ce n'est pas à vous à vous mettre à genoux, » s'écrie-t-elle en retenant les mains de son père qui, toujours tremblant et égaré, veut s'agenouiller devant sa fille en disant : u Je vous en prie, ne vous moquez •' pas de moi ; je suis un pauvre bon radoteur •> de vieillard; j'ai passé mes quatre-vingts ans, ' et pour parler sincèrement, je crains de n'être ■' pas dans mon bon sens. — C'est moi, c'est » votre fille î — lui crie Cordelia en pleurant et mouillant ^ses mains de larmes. — Vos larmes ■■ mouillent-elles? dit le vieux roi. — Oui, en » en vérité î — reprend-il ; — oh ! je vous en ■ prie, ne pleurez pas î si vous avez du poison pour moi, je le prendrai; je sais bien que vous ne m'aimez pas, car los sœurs, aulant
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< que jo uic le rappelle, ont, Jiélas ! bien mal » agi envers moi. "
Toute la tristesse craintive du pauvre vieuv r.ji, toute la tendresse courageuse de Cordelia , respiraient dans ce beau dessin, profondément empreint du mélancolique et sombre génie de Sliakspearc.
L'autre aquarelle offrait une vigoureuse opposition avec la première; on y reconnaissait toute la rustique et sauvage énergie tudesque. Le lieu de la scène était la vaste et antique cuisine du cliàteau du vieux Gœtz, transformée en magasin et en hôpital pendant le siège de son habitation féodale par les troupes de Tempire. Klisabeth, femme de Gœtz, est occupée à panser la plaie d'un blessé ; tous les hommes sont aux remparts ; çà et là des enfants et des servantes s'occupent à fondre des balles ou à préparer des vivres pour les assiégés ; le vieux Gœtz vient d'entrer, sa physionomie rude, ouverte et belliqueuse, respire la bravoure et l'opiniàti'eté indomptable de ce caractère de fer; armé pardessus sou buffle, il a posé un instant son casque et son arquebuse sur une table massive de chêne, où est étalée la moitié d'un daim qu'on n'a pas eu le temps de dépecer. Gœtz passe une
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de ses larges maius sur son front, dont il essuie la sueur, et de Fautre, tenant un large vidercorne d'êtain, il va étancher sa soif et prendre de nouvelles forces...
)' — Tu as bien du mal, pauvre femme ? — " dit-il à Elisabeth. — Je voudrais Tavoir long- •: temps, — reprend-elle; — mais nous tien- V drons difficilement. — Du charbon, madame ! '^ — demande une servante. — Pourquoi ? — r Pour fondre des balles, nous n'en avons plus. •^ — Comment èles-vous pour la poudre ? — • Xous ménageons nos coups, madame. ■
Pour donner une idée des beautés puissantes et variées des principales figures de ce dessin , il suffira dédire qu elles rendaient toute la sauvage énergie de ces paroles empruntées à Goethe.
En revenant chez moi, songeant à cet homme inconnu, sans renom, qui m'avait tenu sous le charme irrésistible de son talent , ma jalousie, mon irritation haineuse firent place à une sorte de tristesse plus calme, mais aussi plus douloureuse. Pour la première fois, je rougis de mon oisiveté , en comparant les émotions pures et élevées, les nobles ressources que cet homme que je détestais, que Frank devait trouver dans les arts, à la vie sans but que je trai-
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nais si obî>cuièineiit , sans avoir nit^nio ic grossier bon sens de jouir pleinemenl des plaisirs malériels qu'elle nroffrait.
Je ne pouvais néanmoins me le dissimuler, le regret et l'envie étaient les seuls mobiles de ees réflexions. Hélène eût épousé un bomme ricbc, oisif et bien né, dans une position analogue à la mienlie, enfin, que je n'aurais pas ainsi pensé; aussi je songeais avec rage que la renommée mettrait bientôt sans doute, et pour toujours, une distance énorme et insurmontable entre PVank et moi! Tôt ou tard, il donnerait à Hélène, non-seulement la fortune que j'aurais pu lui offrir, mais un nom, un grand nom! un nom à jamais illustre, peut-être un de ces noms glorieux et retentissants qui font rougir d'orgueil la femme qui le porto !
Oh! cela, je le répète, me semblait atfreux, parce qu'il n'y avait pour moi aucune consolation, aucune espérance possible.
J'en trouvai pourtant, k force de remuer toutes les honteuses misères de mon àme aigrie par l'envie. Je me figurai avec une joie cruelle que Frank, malgré tout son talent, toute sa poésie, pouvait ètue d'un extérieur vulgaire et repoussant, qu'il n'avait pas sans doute reçu cette éducation raflinée dont l'élégance donne
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au\ nioiiulies ri'lalions un attrait qu Hélôiio, rcninio d'une si exquise distinction, savait si Ijien apprécier. .Me rappelant avec une méchanceté puérile combien peu j'avais rencontré d'hommes de talent ou de génie, qui eussent autant de charme et de noblesse dans les dehors que d'éclat et de splendeur dans l' intelligence, j'espérais que Frank ne l'erait pas partie de ce petit nombre de privilégiés.
Le dirai-je ? ce fut avec une incroyable el anxieuse impatience que j'attendis la nuit, atin de me rendre devant les volets de la maison d'Hélène, et de voir si je m'étais tromj)é au sujet de Frank.
Uien de plus fou, de plus ridicule que cette sorte d'espionnage. Et d'ailleurs pourquoi tourner dans ce cercle fatal ? pourquoi aviver encore une plaie déjà si saignante? Je ne sais, mais ma curiosité était insurmontable.
Je ne pouvais aller trop tôt devant la maison d'Hélène, de peur d'attirer l'attention des passants. Il était donc dix heures, lorsque j'arrivai sur ce boulevard solitaire.
La lumière jaillissait des petites ouvertui-es (U's volets, je m'en approchai doucement.
Le salon était éclairé; mais d'abord je n'apeî-çus pas Hélène.
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Près (le la cheminée un lioninie dessinai! h la clarté d'une lampe. Cet homme ne pouvait être que Frank.
En le voyant je me sentis déchiré par la jalousie et la haine, car cet homme me parut très-jeune et remarquablement beau.
La vive lumière de la lampe éclairait son profil, dont le noble contour offrait une ressemblance frappante et extraordinaire avec les traits de Raphaël à vingt-cinq ans ; sa bouche souriait à la fois sérieuse et douce, enfin les cils de ses paupières baissées étaient si longs qu'ils projetaient une ombre sur ses joues d'une pâleur délicate; ses cheveux châtains, selon la mode des étudiants allemands, tombaient en nombreuses boucles sur son col, dont on pouvait voir la grâce et l'élégance; car Frank portait une sorte de robe de chambre de velours noir, sans collet, serrée autour de sa taille par un cordon de soie pourpre ; enfin sa main blanche et allongée, qui de temps à autre agitait un pinceau dans un vase de cristal, était d'une admirable forme.
Rien de plus misérable, sans doute, que mon angoisse presque désespérée à l'aspect de la l)eauté de Frank. Mais les blessures secrètes et honteuses de l'orgueil, parce qu'elles atteignent
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les plus proronds replis du cœur, en sont -•■lies moins douloureuses ?
Pourtant, avec l'insatiable avidité du (îésespoir, qui veut tarir sa coupe auière jusqu'à la lie, je regardai de nouveau dans ce salon, en appuyant mon front brûlant sur l'humide planche des volets.
Je jetai les yeux vers la porte qui communiquait à cette autre pièce où la veille j'avais aperçu le berceau. Cette fois, par cette porte, entièrement ouverte, je vis, au fond de cette chambre, Hélène dormant à côté de son enfant.
Frank dessinait toujours en jetant de temps en temps un tendre regard sur ce groupe enchanteur.
De ma vie je n'oublierai le spectacle sublime de ce noble jeune homme, travaillant ainsi dans le silence de la nuit, et le pieux recueillement du foyer domestique, pour assurer l'existence de sa femme et de son enfant, qui reposaient si paisibles sous son égide tutélaire.
Toute la noirceur de mon envie ne put résister à cette scène si simple et si grande ; moji Ame, jusque-là froide et inflexible, se sentit peu à peu et doucement pénétrée par l'admiration. Je compris ce qu'il fallait d'espérance et de force à ce jeune homme, d'un talent aussi élevé
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(ju'i roniiii, pour lullci' conlro les jours mauvais malgré les tembh's piroccupalions d'un aveir • incerlain...
Qu'Hélène était hcllu ainsi, que son sommeil paraissait heureux! quel calme angéliquc sur ses paupières fermées, quelle sérénité suison front pur et blanc, entouré de deux bandeaux de cheveux blonds ! avec quelle grâce maternelle elle abandonnait une de ses adorables mains à son enfant, qui tout en dornianl la serrait entre ses petits doigts ! Hélène, attentive, la lui avait laissée sans doute de craint(> de l'éveiller... Quel charme sérieux enfm répandait sur tous ses traits ce mélancolique et doux sourire de la jeune fenune heureuse et fière de sa dignité de mère !
Combien mes regrets furent désolants, avec ([uelle amertume je songeai de nouveau à tout ce que j'avais perdu en contemplant ce tableau candide et chaste, en admirant cet intérieur si pauvre, et qui paraissait pourtant si béni de Dieu î
Je ne sais combien de temps je restai absorbé dans ces pensées, mais il devait être tard lorsque, je regardai de nouveau dans le salon, car Frank s'était levé, el semblait contempler
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son ouvrage avec celte liii^itive et inexplicable confiance de l'artiste, qui le ravit parfois d'un noble orgueil. Révélation rapide et éphémère, qui, dit-on, ne dure qu'un instant, mais qui, dans ce moment, lui montre son œuvre resplendissante de beautés de toutes sortes : puis, phénomène étrange, cette lueur divine une fois disparue, ce cri de conscience du génie une fois éteint, l'artiste ea garde à peine le souvenir. Cela n'est plus qu'un songe vague et lointain, dont le souvenir l'agite encore sans le rassurer sur lui-même, et il retombe alors dans ses doutes écrasants sur la véritable valeur de son talent ; tortures éternelles des âmes d'élite, qui comparent avec accablement les vanités de l'art à la désespérante grandeur de la nature.
Après avoir ainsi contemplé son dessin, Frank sourit tristement, le couvrit, et alla vers un petit bureau situé de l'autre côté de la cheminée, ouvrit un tiroir, y prit une bourse, et, ayant mis à part quelques pièces d'or, il parut soupirer en voyant le peu qui restait...
Presquen même temps, il jeta un rapide et douloureux regard sur sa femme et sur son «•niant; puis, le front appuyé dans ses mains, il resta ainsi accoudé sur le marbre de la cheminée.
Jr compris tout.
Sans doute cette nohle nêaliire éprouvait alors une de ces craintes aflrcuses, pendant lesquelles l'iiiexorable réalité l'écrasait de son poids morne et glacé ! Les ailes radieuses de son brillant génie, un moment déployées, venaient de se heurter à ce terrible et hideux fantôme, toujours béant comme un sépulcre... le besoin! Et il avait une femme, un enfant... et cette femme était Hélène !
Pourtatit , après un moment de réflexion , Frank releva fièrement son beau visage ; son regard, encore humide, brillait alors de cou-^ rage et d'espoir. Je ne sais si ce fut par hasard, mais ce regard, à la fois si touchant et si énergique, s'arrêta sur la Descente de Croix de Rembrandt, une des gravures qui ornaient ce salon.
Aussi, en contemplant ce spnbole de la souf- Irance sur la terre , les traits de Frank redevinrent peu à peu d'une sérénité grave; sans doute, il eut presque honte de sa faiblesse et de son découragement, en pensant aux immenses douleurs et à l'angélique patience de celui dont le calvaire avait été si haut et la croix si lourde !...
Je revins chez iu<»i j)lu? Irible, ujais moins
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mallieiiroux ; ({uelqucs bons iiistincls calmôrtMit enfin rardcur cuisante de mes i'e<|rels. Je n'eus pas r odieuse force d'envier à Frank son bonheur et de me réjouir de cette pauvreté si courageusement soufferte ; l'amour que j'avais eu pour Hélène; le souvenir de ma mère, qui Tarait tant aimée, de mon père, pour qui elle avait été une iille, tout me donna de meilleures pensées; je voulus leur être utile à tous deux, sans pourtant voir Hélène, et le lendemain, pour arriver à ce but, je me rendis chez lord Falnioulh.