‹ Artistes et cabotinsChapitre 37 sur 70 · IL FAUT PRENDRE UN PARTI · texte numérisé non relu

IL FAUT PRENDRE UN PARTI

Voici donc Éloa sans position.

Après avoir été acclamée à Sceaux, fêtée chez l'immortel critique Sanglier, comblée de prévenances par le premier des courriéristes et fait un enfant; après avoir fréquenté le Conservatoire ; séduit un prince italien, un humanitaire ; figuré dans une féerie et renoncé aux propositions malhonnêtes d'un directeur, ce qui vaut bien une réputation, elle se retrouvait comme au commencement. Eloa n'avait fait qu'un pas, et c'était un faux pas.

Et pendant ce temps Émeca jouait ses rôles et les affiches flamboyaient de noms arrivés !

Enfer et damnation !

— Il faut pourtant que je prenne un parti, s'écria-t-elle en jetant d'un geste de désespoir le petit César sur un canapé.

A ce moment trois coups retentirent à la porte.

Un gros homme demanda M^"= Éloa Duhamel.

C'était M. Victor Barandard, agent dramatique, demeurant, 4, rue du Faubourg-Montmartre.

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