‹ Arwed, ou, Les représaillesChapitre 21 sur 29 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

CLINTON, JOB, BUTLER, pu

butler , entrant par une porte qui est

Géne'ral, voici la lettre que Washing même.

( // lui donn<

CIJNTON.

C'est bien.

( Ils avancent sur l'avant-scène à l'angle <

lit. )

job , qui a ouvert la porte d\ Mon colonel! mon colonel! voici des regardent] venez vite!

ARWED, sortant.

Eh bien y qu'est-ce que c'est? de quoi me déranger quand je m'amuse h faire seras cause de quelque procès entre mes général, c'est vous qui me faites deman

» été inutiles.. . le colonel Riversdoit être excc » d'hui à quatre heures. . . »

ARWED.

Qu'est-ce que je disais?

CLINTON

Achevons. ( M lit, ) « D'ici 15 , j'emploierai e » le sauver tous les moyens qui sont en mou » je ne puis y réussir, un coup de canon vous l'instant de l'exécution.

ARWED.

A quatre heures !

CLINTON

Il en est trois î Arwed, il ne vous reste qu'un

ARWED.

C'est peu ! très-peu î mais il faut bien s'en cou

CLINTON , lui serrant la main.

Mourir si jeune et avec un si bel avenir !

ARWED.

Et qu'importe!

air de Julie.

Je crois qu'il est une autre vie. . .

Un dieu, dit-on , y punit les médians.

A son pouvoir ici je me confie ;

Pour un soldat lescieux sont indulgens

Dans ce séjour déjà je me transporte. . .

Connue un ami , l'on me reçoit gaïinenl Les braves de mon régiment Sont là pour me servir d'escorte.

J'ai pourtant une grâce à vous demander, gène

Butler , portez , puisqu'il le faut, cette lettre aux chefs de la séditiou. Dites leur que, quoiqu'il arrive, je veux désormais rester étranger à cette affaire, dans laquelle mon autorité a été' méconnue.

BUTLER

Je puis vous assurer, général, que la plupart des officiers pensent comme vous à cet égard. Les soldats ont tout prévu. . . ils ont choisi des chefs parmi eux. Mais les amis du colonel, tous ceux qui l'ont connu , ont refusé d'agir contre lui. . . aucun d'entre eux ne pourrait se résoudre à commander le feu.

air : Au brave hussard du deuxième.

De ses devoirs un soldat est l'esclave ; Il faut souvent obe'ir malgré nous j Mais s'il s'agit de fusiller un brave, De cet emploi personne n'est jaloux.

C'est une funeste victoire , Le plomb fatal dont on frappe un ami ; C'est autant de perdu pour la gloire,

Autant de gagné pour l'ennemi.

( II sort avec Clinton. ) • CLINTON.

Adieu , Arwed , nous nous reverrons encore je l'espère.

( // rentre chez lui à droite. )

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