‹ Arwed, ou, Les représaillesChapitre 23 sur 29 · LES MÊMES, LADY REDWOOD · texte numérisé non relu

LES MÊMES, LADY REDWOOD

J.ADY.

Mes amis , près de vous, je m'empresse à me rendre. Arwed, l'heure vient d'expirer, Et le canon ne se fait point entendre.

ARWED.

A J'espoir il faut nous livrer !

Ici que la gaîté renaisse !

POLWARTH

Oui, Washington a tenu sa promesse 5 Arwed nous sera conservé!

Nous pouvons bannir la tristesse!

LADY

Ali ! pour vous, quel moment d'ivresse!

JOB

Mou colonel serait sauvé !

TOUS

Je suis sauvé !

Oui , c'en est fait, i I est sauvé •' Il est sauvé !

Je suis sauvé !

JOB

"Vive mon colonel!

(Il jette son chapeau en l'air. — On entend un coup de canon. — // se fait un moment de silence , pendant lequel les personnages montrent leur douleur.}

( 55 } Suite de l'air.

tous.

Fatale destinée !

Tu ris rie nos douleurs !

Cette triste journée Comble tous nos malheurs !

ARWED.

Eh bien! mes amis, on dit qu'il u'y a rien de pis que l'incertitude ; nous en voilà sortis , notre position est singulièrement améliorée.

JOB

Mon Colonel, je vais préparer votre uniforme.

ARWED.

Tu as raison, Job, c'est une bonne idée; prépare mon uniforme. . . Hier je le portais au bal.

JOB

Oui j mon Colonel. . . Adieu , mon Colonel.

ARWED.

Nous nous reverrons!... J'espère que tu ne m'abandonneras pas jusqu'au dernier moment?

JOB

Non , mon Colonel ! . « • Cependant si vous vouliez permettre. . .

ARWED.

Volontiers.

( Job se jette dans ses bras. )

JOB

Adieu ! mon Colonel ! . . . ( En sortant. ) C'est Job qni a fait prisonnier le colonel Hivers.

( // entre dans la chambre d! Arwed. )

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