L.igature<» et sutures
Pour les ligatures des vaisseaux, la soie nous parait supérieure au catgut, nous sommes, sur ce point, d'accord avec Terrier, Quénu et Bouilly. Le catgut est en effet difficile à stériliser autrement que par la chaleur sèche bien inférieure à l'autoclave comme procédé de stérilisation. Cette préparation est particulièrement délicate, le catgut pouvant être insuffisamment stérilisé, ou devenir cassant selon qu'on l'a porté à une température plus ou moins élevée; il peut devenir trop rigide ou ramolli comme s'il était cuit à l'eau, il peut encore se résorber trop vite ou trop lentement.
Au contraire la soie est très facile à stériliser à l'au- ■ toclave, elle est très résistante et parfaitement tolérée par l'organisme.
Pour les gros pédicules abdominaux, pour les sutures intestinales, la soie est bien préférable au catgut. Enfin la soie est plus souple et plus maniable.
Pour les sutures cutanées, nous préférons le crin de Florence dont la substance est lisse et imputrescible, ce qui explique pourquoi les sutures au crin '