‹ Asepsie et antisepsie chirurgicales [electronic resource]Chapitre 9 sur 60 · GliMÉlULITÉS · texte numérisé non relu

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cliaque objet, faire un choix judicieux entre les diverses méthodes de stérilisation.

Ces dernières sont au nombre de deux principales, la stérilisation par la chaleur et la stérilisation par les agents chimiques.

Seule, la stérilisation par la chaleur est absolue, car seuls les objets portés à une température de 120 à 150° pendant une demi-heure sont sûrement stériles; mais on est obligé, dans plusieurs cas, de se rabattre sur la méthode chimique, ne serait-ce que pour les mains du chirurgien ou la peau du malade.

La stérilisation par la chaleur s'obtient par la chaleur sèche ou la chaleur humide.

Cette dernière s'emploie sous la forme de l'ébullilion simple ou de la vapeur sous pression.

Nous avons montré plus haut l'insuffisance de l'ébullition de l'eau; mais la glycérine est bien plus avantageuse parce que son point d'ébullition est très élevé; en la maintenant entre 120 et 150" thermomètre en main, elle ne dégage que quelques vapeurs inodores; on lui donnera donc la préférence plutôt qu'à la vaseline, qui n'est pas miscible à l'eau et qui graisse les mains du chirurgien, ce qui n"est pas un médiocre inconvénient.

L'autoclave de Chamberland permet de porter la vapeur d'eau à une température de 120 à 130° sous pression en vase clos, dans une véritable marmite de Papin. Cette stérilisation est bien préférable àl'ébullition et à l'étuve sèche parce que la vapeur mouille et pénètre tout d'une manière parfaite et que la pression ajoute son action destructive à celle de la chaleur qui pénètre d'autant mieux dans les moindres fissures.

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