‹ Asie centraleChapitre 13 sur 60 · i%»N. - i«*«0. dan»laoia>idiaad'AMpaho. h9 A · texte numérisé non relu

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TOrcnoque , j'ai trouvé le sable granitique blanc, à gros grains, couvert d'une belle végétation de graminées et de melastomes, à 6o%3 de température ', Tairétantfà l'ombre) de vçffi. L'astronome Nouet a vu le sable, en Egypte , près Philœ , à Ô7%5. L'atmosphère contin?ntale acquiert , dans la zone équatoriale et près de ses limites (des 23* aux 29° de latitude), pendant des mois entiers,

' Rclat. hisf. t. ï , p. G28 ; t. II , p. aoi , 22Q , 3o3 » 376. M. Pouillet rapporte avoir vu , à P »ris, dans un petit jnrd.11 qui recevait le reflet des murs voisins, le sol à G5° (E/cmcftti tic P jrsifjue9 t. Il , p. G47); mais il n'indique ni In couleur du sol, ni la température de Pair. On ne doit pas oublier qiu 1k soleil est , à Paris, du icr mai au 12 août, tout aussi haut qu'il Test sons lss tropiques par lut. io° 27' (par exemple à Cumana), à une autre époque de Tannée. M. Arago, dont les ix* cherches sur la température des couches du sol à différentes profondeurs, répandront tant de jour sur le mouvement périodique de la chaleur, a fait un grand nombre d'observations précises sur la chaleur des sables pendant nos grandes chaleuis d'été. Il Ta trouvé 1? plus souvent de 48° à 5o°, mais une fois de 53°, le thermomètre à l'ombre étant 33°. Sur la perle d'eau que les rivières éprouvent entre les tropiques , par réchauffement et Tirabibition des plages sablonneuses, voyez ma Relut, hisl. t. II , p. aaa.

29* à 34° de température moyenne. Si , dans cette même zone, on se borne à considérer le mouvement de la chaleur de l'air pendant le jour seul, on la trouve communément, dans Pair océanique, de 23* à 270; dans l'air continental, de 26% 5 à 35°. Les maxima de l'air continental oscillent, d'après des observations très-dignes de foi, à Pondi chéri, à Madras, à Benarès , dans la Haute-Egypte , en Nubie et au Dongola , entre 4°° et 46°,8 (32° et 37% 5 Réaumur) ' . La comparaison de ces éléments numériques, dont des observations très-récentes confirment la précision , me dispense de développer ici les différences qui affectent

1 L'infortuné Ritchie assurait aroir tu souvent ; à Mourzouk, dans le Fezzan, par lat. *6°, le thermomètre, placé à l'ombre avec le plus grand soin, à 56°, a (44°>0 Réaum.). Le capitaine Lyon, son compagnon de toyage, m'a répété ce fait lors de son passage par Paris, en allant des régions brûlantes d'Afrique aux régions polaires- Mais l'air de l'Oasis de Mourzouk n'est-il pas ûODfttajnment chargé de poussière, de petits grains terreux qui s'échauffent bien autrement que l'air, et qui , p*ar leur rayonnement, élèvent la température des basses couches de l'atmosphère ? On a souvent dit, et avec raison i que rien n'est plus difficile que de déterminer la température de l'air ambiant.

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