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chaud qui remonte du S* O. ' contre elles* après avoir passé sur les basses régions de l'Inde. Quoi qu'il en soit de cette invasion méridionale de l'Himalaya par l'atmosphère échauffée des plaines pendant la mousson d'été (phénomène qui à mes yeux n'est rien moins que certain), les neiges perpétuelles atteignent une beaucoup plus grande élévation sur la pente septentrionale de l'Himalaya que vers le sud. Au nord il existe des cultures variées et des moissons assez belles à 1 3ooo p. anglais (ao32 t.) de hauteur absolue. Au sud de l'Himalaya, dans les vallées du Gange et de la Jumna et dans celles de leurs affluents, à peine les U'ouve-t-on à îoooo pieds ang. (i563 t.). Le trait dominant du climat del'Asie centrale est son excessive sécheresse*. »
Ces considérations physiques de M. Victor Jacquemont, d'autant plus importantes qu'elles sont consignées dans un journal écrit sur les lieux mêmes, se trouvent confirmées par le ba-
1 Comparez Elphinstone, Cabul, p. i3o et Vigne, Travels in Kaskmiry t. II, p. 443.
2 Jacquemout, Corresp. pendant son voyage dam flndc, i833, t. I,p. 291, elfroyage dans l Inde pendant les années i828-t83a, t. II, p. 398*300, t. H, p ?65.
ron de Hùgel qui a fait un long et intéressant séjour dans la vallée de Kachmir. Il évalue dans le chaînon du Baramula qui borde la vallée à l'ouest, la hauteur des neiges perpétuelles à 2100 toises, et il rappelle avec beaucoup de justesse que l'absence des neiges est souvent l'effet de la sécheresse de l'air et de la trop grande rapidité des pentes1, •
1 Cari von Hùgel, Kaschmir und dos Reich der Siek, l.I,p.349it. II, p. i6i çt «8a. Un passage (t. Il, p. i8a) évalue les neiges au nord-est de Kachmir à plus dt )5ooo p. angl. (a345 t.) ; les saxifrages et le genévrier de l'Himalaya atteignent cependant encore cette hau* leur; mais vers l'O. N. O. et le S. O., dans le chaînon de Baramula et de Pir Panjal, à la pente indienne de l'Himalaya, la limite des neiges, selon de bonnes observations sur le point de l'ébullition de leau faites par M. de Hùgel, doit être au-dessous de a 100 t.; car il trouve pour le maximum des sommets neigeux du Pir Panjal 1409a p. angl. (aao3 t.) , et pour le passage du Pir Panjal qui est au-dessous des neiges éternelles j 2952 piea* anglais (aoa5 1.) Hùgel, t. H, p. i55. A la page 161 du même tome, où il est question des neiges à la pente indienne, il y a sans doute erreur accidentelle déchiffres. Ce n'est pas à « a3ooo p. (3594 1.) de hauteur que Jumnotri et Gangotri ont à peine des traces de neige pendant l'été. » Jumnotri n'a que io483 pieds anglais (1 638 t.), Gangotri a 1 o3i 9 pieds anglais (161 3 t.)
Presque au moment où Ton imprime ces dernières feuilles de mon livre, la publication du Voyage à Kachmir, Ladak etlscardo par M. Vigne a jeté un nouveau jour sur une pard'élévation. Asiat. Res. t. XIV, p. 10a et i5o. « The skies (in the district of Spiti) are so arid that little snow falls ever in w in ter and is only père n niai in the loftiest spots. » (Alex. Gérard, dans les Asiat. Res. t. XVIII, p. ifa ) « Such is the dry nés of the climate of Lataki (district of Ladak 11071 feetor 1730 toises) that the houses are built of brick, baked in the sun and being flat roofed, prove that no great quantity of snow can fall. » (Hodgson et Herbert, dans Asiat. Res. t. XIV, p. 329.) La rareté des neiges à de grandes hauteurs est aussi généralement remarquée dans les Alpes de la Suisse, comme nous l'avons déjà rappelé plus haut. « C'est un des faits les plus certains . dit M. Hugi {JVesen der Gletscher, i84^, § 3a) que dans nos Alpes il ne tombe qu'une très-petite quantité de neige à dix ou douze mille pieds de hauteur. Il en tombe le plus à 7000 pieds , et à compter de cette hauteur moyenne (de 1170 t.) vers le haut ou vers le bas il s'en dépose moins. » Je ferai observer que cette hauteur du maximum des chutes de neiges est de 200 t. moindre que la limite des neiges perpétuelles dans les Alpes de la Suisse. Sur l'influence que la grande sécheresse de l'atmosphère en Asie exerce sur les mesures barométriques, voyez les considérations de M. Bessel, dans Schumacher, lahrbuch fur t84o, p. 44-
lie tout-à-fait inconnue du plateau du Petit Tubet.La grande carte qui accompagne cet excellent ouvrage nous offre pour la première fois la conformation du sol entre Kachmir (Sirinagur), Gilgit, Iscardo et le Lac Nubra Tsoh. Cest le revers oriental de l'immense nœud de montagnes , formant l'extrémité sud du Bolor et dont la pente occidentale donne naissance, entre les parallèles de 34° et 36% aux trois chaînons parallèles de Sufeid-Kob, del'Hindou-Kho méridional ( Hindou -Kouch) et de l'Hindou-Kho septentrional (de la chaîne au norddeChitral). L'intrépide voyageur, M. Vigne, croit la limite des neiges dans la chaîne de Pir Panjal qui sépare le bassin de Kachmir de celui du Pendjab, à moins de i35oo p. anglais1 (2100 t.) de hauteur : mais dans le plateau élevé du Tibet moyen^ surtout vers Nubra et
1 Cest le maximum de hauteurs que M. Vigne assigne à la série de pics neigeux qui couronnent le Pir Panjal et qu'il dit être de formation basaltique (?) et amygdaloïde (chichuk deyu, la petite vérole du diable!} Travels inKashmir, 1842, 1. 1, p. 237-293; Jacquemont, Voyage, t. III, p. 226. Celte détermination de la limite dos neiges de M. Vigne s'accorde avec la hauteur %& 12952 pieds anglais (2022 1.) que le baron de Hugel donne au
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la rivière Chayouk (Shaï-Yok), au nord de Ladak, il trouve1 les neiges perpétuelles été-* vées de i5ooo à 16000 pieds anglais (2345- 25oo t.). Voila donc encore une différence de trois à quatre cents toises entre les pentes indienne et tubétaine de THimalaya, non d'après des mesures directes, mais d'après des évaluations approximatives. Il est utile de faire remarquer de nouveau à cette occasion que le bassin de Kaehmir dont le fond, près de la capitale et du Lac Wnlur, n'a que 836 t. de hauteur absolue * appartient, quoique enclavé isolément par des branches de l'Himalaya, à la pente méridionale du soulèvement princi-
passage de Pir Panjal souvent libre de neige. Ce dernier nous apprend aussi qu'au Raton Panjal , qui s'élève au N. O. de Tricota, il n'y a pas de. neige perpétuelle à la hauteur de 1814 t. (Hiigel, Kaschmir, t. Il, p. 1 54 et 1 62.) Le passage du Pir Panjal entre llhabad et Hyderabad, auquel Victor Jacquemonl (t. III, p. 169 et 199) ne donne, « d'après une bonne observai ion barométrique, • que 1 376 toises, ne doit pas être confondu avec celui dont parlent M. Vigne et le baron de Hiigel.
1 Vigne, t. II, p. 358 et 364-
• C'é^la mesure de Jacquemont, inférieure de y 4 t. à celle de M. Charles de Hiigel. Comparez Vie. Jacque-
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pal. Ce soulèvement, la grande Cordillère de l'Himalaya, se dirige, depuis les sources du Chunab et Zanskar, S. E.-N. O. par les Pics de Mer et Ser (Pics noïtet blanc), vers le cône basaltique d'Haramuketle colosse et Diarmul ou N un a Purbet qu'oh croit de plus de 2900 1. d'élévation. C'est donc au N. E. que la chaîné principale de PHitaalaya borde la Vallée de Kadhmir sous la dénomination de Ttfbet Pànjal : à Test de la capitale (&irinagur) le passage Paien-i-Kolati, célèbre jadis paiini les géographes sous le nom de Kantal, fait partie dé cette chaîne principale. Tout ce qui est au-^def à vers le plateau de Deotsuh * («2o32 t.), vers le Haut-Indus , vers Iscardo (g85 t.), Leh ( i563 1.), les plaines* de Ladak (îhoo t.), la chaîne de Kara-Kurum3 et le lac de Nubra Tsoli appartient au plateau du Tubet et dé la Tartane chinoise \ c'est-à-dire à la région entre
mont, Correspond, t. Il, p. 58 et 74. Hiàgel, t# II, p. i55* Le lieul. Cunnmgham (Bengul En^enceri) ne trouve que 790 t. Journ. of'the Bengal Soc. 184*? n° CX, p. ii4-
1 Vigne, t. II, p. 229, 393 et 46i.
• T. JIt p. 260 et 34i.
5 T. IIt p. 36i et 364.
PHimalay a et la grande chaîne du Kouen-lun K Il esl important de préciser la différence de ces pentes opposées.
Une assertion du docteur Lord sur les contrastes hypsométriques de la hauteur relative des neiges aux deux pentes de l'Himalaya et de FHindou-Kho, assertion dont j'ai déjà Eût mention plus haut2, a donné lieu en *84<>, dans l'Inde même , à un débat qui remet en controverse ce que l'on avait admis pendant longtemps comme un axiome de Géographie physique. Le docteur Lord , étonné de voir commencer les neiges si tard à la déclivité méridionale de FHindou-Kho, a donné pour motif de sa surprise « l'opinion généralement admise que dans l'Himalaya les neiges descendent 4ooo p. angl. (625 t.) de plus vers le sud que vers le nord 3. » L'adversaire de Lord, le lieutenant Hutlon, après avoir fait en i838 un
1 C'est cette grande chaîne du Kouen-lun qui, dans la belle carte de Walker qui accompagne l'ouvrage de M. Vigne, porte (lat. 36°, long, 7i°-75°) le nom Mustah (proprement Mouz-tagk ou montagne de glace).
2 T. II, pag. 436.
5 Journ, oj the Asiat. Soc. ofBeng. June i838,p. 5u2 et 527. La différence de 6a5 t. fait croire que M. Lord
voyage intéressant à Kunawur, Hungrung et Spiti, rapporte que dans un plateau prés de Hungrung, habité par des Tartares sujets de Bussaher, plateau dépourvu de neige et couvert de graminées, de potentilles et de rhubarbe v il a vu paître des troupeaux à 16000 p. angl. (25oo t.) d'élévation , mais que dans les passages de Sungnum, Runung, Hungrung et Spiti (a contraiy to thé usual belief against the long received opinion that the snow lies deepist en the southern face ») le revers septentrional de la chaîne était couvert à une moindre élévation que celui du sud '.
Lorsqu'on examine la configuration du sot dans la région visitée par ce voyageur instruit^ entre la rivière de Spiti, Nako et Sungnum, on comprend que dans cette discussion il n'est
adopte à peu près mes anciennes données de 1950 et a6oot. /f./ï
1 Thomas Huttoii) Lient. 3ylh Reg, n. 1. Assistant Surçeyor to the Agra Division, dans Journ. 0/ 'the Asiate Soc. (Calcutta, i84o), n° Cil, p. 5y59 578 et 58o. Plusieurs des hauteurs qu'il indique n'ont été mesurées ni à l'aide du baromètre, ni par le moyen de rébullition de l'eau ; elles ont été simplement conclues de distances itinéraires et d'inclinaisons comparatives des pentes-.
pétuelles, c'est-à-dire le maximum auquel ta ligne des neiges se soutient pendant Tété. De plus le voyageur avooto avec candeur, à la fin de son mémoire, « Hitherto (au mois d'août) I hâve not observera anjr Une of perpétuai snowy&o that it is still a desideratum where ù actualljr occurs ' ». — « Les lignes isothermes, dit M. Gérard, sont positivement au même niveau dans l'Himalaya et dans les montagnes de Ta r ta rie. Il gèle en Tartarie à une moindre hauteur que du côté de l'Inde à la pente. méridionale. Il y tombe de la neige à la même élévation2. » Sans doute les lignes isothermes dépendant de la température de Tannée entière, pourraient être les mêmes sur le plateau et à la pente sud , sans qu'il s'en suive que les courbes isothères , les seules dont dépend la hauteur des neiges perpétuelles, soient les mêmes. La conclusion générale à laquelle Fauteur arrive en réunissant un petit nombre de faits est celle « que les neiges sont de 5oo pieds angl. (78 toises!) moins élevées, au nord
' John Gérard , dans Tours in thc Himalaya by Lloyd and Gcrards, t. I, p. 34 1.
* T. I, p.3ia.
qu'au sud, » mais tout en énonçant cette pe-* tite différence (sans doute bien incertaine par la complication des erreurs du calcul hypso* métrique, de l'oscillation de la limite des neiges comme effet des saisons , de la rapidité des pentes et de la sécheresse inégale de l'air) , M. John Gérard ajoute prudemment qu'il ne mentionne que « the northern aspect not ilxe Tartaric1.» Il parut qu'en écrivant ces mots,
1 « In Asia in làt. 3o° £ the Une of perpétuai snow is fixableat i5ooo feet (2 345 t.) on the southern or lndian aspcctof the Himalaya mountains, and on the northern (not the Tartaric) at i45oo feet (2266 1.), but thcre are so manjr confiicting conditions ofthe question, that no précise boundary catt be assigned without explanation. • (T. I, p. 327 .) Cette conclusion finale est d'un physicien voyageur expérimenté. Déjà M. Ramond a fait remarquer combien partout dans la zone tempérée , même là où la conformation du sol est plus uniforme , par exemple dans les Pyrénées, les neiges offrent d'anomalies qui disparaîtraient si on pouvait les étudier une à une sur les lieux pendant un grand nombre d'années. M. John Gérard a vu entièrement dépourvu de neiges (« qui te black and dreary •) le mont Hans Bussum. 11 est situé près de l'endroit où le Sutledge se fraye un chemin à travers la chaîne (« it is the last pinnacle of the Himalaya before it is broken by the Sutledg»); il n'existe pas de mesure directe du Haus Bussum, mais Gérard le
hauteur a voulu distinguer entre, les pentes des chaînons dans l'intérieur de l'Himalaya, au milieu de leurs a groupements confus, et les montagnes qui s'élancent du plateau même. Admettant que les Lacs Sacrés Manasa et Ravana-hrada ont une hauteur absolue de 17000 pieds angl. (2657 t.), ce qui est de deux ou trois mille pieds de trop, il finit par assigner lui-même à la limite des neiges perpétuelles S
croit élevé de «7$5 toises (17500 feet), ce qui est 275 t. de plus que la cime du 'Mont Blanc. (T. 1, p. 291, 3*4 et 328.) Quelle peut être la cause d'un phénomène local si extraordinaire?
1 M. Moorcroft had his tent covered with snow two inches deepwhen close toMansarowur, and on the surface of ground snow lay in greater quantities ; and if his élévation was 1 7000 feet(Burnes adopte le même chiffre, t. III, p. 207), we hâve clear évidence that the climate ofthe table-land, notwith standing theincreased heat from the réverbération of a bright sun, is eqtially as cold as in the régions of eternal snow in the Himalayan chain, ah hou g k the court try of the former exhibiti no perpétuai snow, except at heights of \ 8000 and i 9000 feet. (T. 1*, p. 319). Je pense que, en réduisant le niveau des Lacs Sacrés à Daba, ce niveau ne dépasse pas beaucoup la hauteur du Mont Blanc. Le capitaine Webb, bien plus accoutumé à des combinaisons approximatives de hauteurs que Moorcroft, assigne au Lac Ravana-hrada
— 3t9 — dans le table- land tube tain, la grande élévation de 18000 à 19000 pieds angl. (281 5- 2971 1.), ce qui est bien différent des i5ooo p. anglais (2345 t.) attribués plus haut par le même écrivain au souikern aspect de l'Hy~ malaya.
La hauteur moyenne du plateau tubétain a été singulièrement exagérée jusqu'ici» Si Fan examine avec attention l'ensemble des rapports que nous possédons sur les trois Tubets, (le supérieur on de H'Lassa, le moyen^ ou de Ladakh, et \e petit1 ou d1lscardo), on reconnaît que cette région, entre les chaînes de l'Hi~ malaya et du Kouen-lun, bien loin d'être un plateau continu, se trouve interrompu par des
i5ooo pieds (2345 t.). Voyet EfUnb. Journ. i8?5, janv. p. 18 : cependant cette évaluation ne se fonde aussi que sur l'estimation de la hauteur et de la déclivité du Taklacot Pass. (Ritter, Asien, T. II, p, 5a8.) U est remarquable qu'en pâli le Lac Ravana-hrada s'appelle AnavatçJta , expression analogue au sanscrit Anavatapta, signifiant « lac (alpin, de climat brumeux) qui n'est pas éclairé ou échauffé par les rayons du soleil. - Foe-koue-kiy chap. Vil, p. 37.
' Le Petit Tubet on Bultistan (Baltistan) porte aussi le nom Siiri-BuiQn, c'est-à-dire le Tubet des abricots * (Vigne, Trauels in Kashmir% t. II, p. a4$ et 3oi.)
^groupements et des chaînons de montagnes dont plusieurs, par leurs directions variées > appartiennent à différents systèmes de soude* ventent x. Il y a très-peu de véritables plaines; les plus considérables sont celles entre Ger*» tope, Daba et Shipke décrites par Moorcroft «t Herbert ; le plateau des Lacs Sacrés, déjà vu par le Père Andrada ( probablement 235o t. ); les hautes plaines de Leh ou Ladakh2 (i3ooo à i4ooo pieds anglais ou atoo t.); enfin la plaine granitique de Deotsuh8 (selon M. Vi-
1 « On the easlern side of the valley of Kashmir towards Tibet, the prospect is entirely of mountain-topâ rùing- like the waves of a vast océan, wilhout a single object that présents the idea of a Jevel spot of g round.— At the pass near Ayu the whole horizon on the other side of the Shy-Yok or river -from the Nubra Tsoh was, as usual , serrated by raoun tain-tops in every direction. » (Vigne, t. I, p. 353; t. II, p. 358.)
* Il faut distinguer entre ces plaines (de ao3a à ai 88 t.) et la ville même de Leh dont la hauteur déterminée par le degré de Tébullition de l'eau n'a été trouvée que de îoooo pieds angl. (i 563 1.). Comparez Vigne,
t. II, p.34i et 444-
3 Encore une mesure par ébullition. Vigne, t. II, p. 229. Dans la note sur la géographie des plantes annexée au même ouvrage (p. 461) il y a par erreur
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•gne du 1873 t.), entre Kachmir et Iscardo, par lat. 35° {. Les villages de la Tar tarie chinoise placés aux plus grandes hauteurs sur le plateau de Pinou, n'ont, selon M. Lloyd1, que 1900 t. d'élévation absolue. De même qu'on a exagéré longtemps l'évaluation des températures de l'Egypte ou du Sénégal , en confondant les résultats moyens avec les indications des extrêmes maxima, on s'est fait illusion aussi sur la hauteur moyenne des plateaux de la Tartarie chinoise et du Tubet en confondant avec des plaines d'une certaine étendue les mesures des passages ou des pics* Si les plateaux
i3ooo feet (ao3a t.). • Deotsuh forms one of the principal features of that région. It is high above the foreatline or birch région and tenanted only by the tibetian marmot. • M. Vigne pense que près des rives du Basba dans le Petit Tubet, ces mêmes marmottes, fouillant encore aujourd'hui des sables aurifères , sont les m fourmis qui recueillent l or • dont parle IJérodote.
(T.II,p.a87.)
1 Tours in the Himalaya, t. Il, p. ?5o. Aussi le grand plateau de Bekhur (Békoeur) semé d'ammonites, a plus de a56o t. de hauteur, tandis que le village de Bekhur n'atteint que i845 t. (Victor Jacquemont, t. H, p. 3n
et 3i40La"a lC9° l-