CHAPITRE XXIX
intbrieub de la vil>e, les mubs, l'acropole.
La description de Strabon suffit pour apprendre que , sous les rois grecs , la ville de Pergame ne sortait pas de l'enceinte qui devint plus tard l'acropolis.
(i) Hamoier, Histoire des Ottomans, toni, F. Lecheyalirr, Troade, tom. II.
QDBwmis pavpi* ojb i anges oitx"s tir iave conduisaient aux Propvlées, et le temple de Minerve Poli acte s'élevait majestueusement au-dessus de remparts qui ne furent jamais pris d'assaut.
Fresque tous les murs qui entourent d'un double circuit le sommet de Ja citadelle datent des rois grecst et saut de la plus bel le époque de Fart, La matière n'est pas épargnée, et l'appareil est exécuté .ivec unemaunifuvnre toute royale.
En commençant l'ascension de l'acropole., le premier édifice qui frappe les regards est une sorte de palais dont les murailles sont dépouillées d'ornements; elles sont construites en petits moellons; on voit encore une enceinte percée de fenêtres, et deux uiehes qui se correspondent. Cet édifice était entouré des portiques à colonnes d'ordre dorique grec; mais les décombres sont Icllement accumulés, qu'il est difficile de reconnaître fa première disposition, V partir de cet endroit, le chemin de f acropole subsiste encore en entier; il est pave en grandes dalles de lave, et de part et d'autre on aperçoit les soubassements des édifices o,ui le déco* raient. On suit ce chemin, dans une longueur de 600 mètres* jusqu'à la porte du château; construction du moyen Ige, dont les murailles et tes tours sont uniquement composées de colonnes de différents diamètres, près que Joutes de martre, Quelques-unes sont à cannelures demi-cylindriques, comme les pratiquaient les Romains ; d'autres sont cannelées à la grecque; d'autres enfin ne sont que des cylindres à pans coupés, tant les cannelures sont peu évidents. A coté de rentrée est un four à chaux, gouffre où ont été s'engloutir les derniers débris des temples et des palais qui ornaient Pacropolis; car le sol de Perpame est volcanique, et la pierre à chaux rare aux environs.
Le château de Lysimaque (i) occupait le point culminant, Toutes les fondations existent encore, et dans cer- 1 «ines parties on voit encore des murs
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suu-utiesi est a oossaKesi u soubassement du grand temp encore des voiltes qui viennen sur la face principale, et chaient tout anpissetneiii
Le grand temple s'élevait d'une aréa magnifique, et dm jestueusement toute la vallée i comme le Parthénon et le temj signalait au loin la situation Les colonnes cannelées a va de diamètre; elles étaient coi et de marbre blanc. Le toi £lais Dalîaway, qui visitait il y a soixante ans, trouva ce sez bien conservé pour pouve ner les dimensions t et non d'acconl sur la seule partie q à même de mesurer (2).
Tout ce que j'ai pu retrou que confirmer les conclue bon observateur. En descend; du sud-ouest', on voit plusi< de soutènement que Ton ne ç scr d'admirer. Tant d'art c employés dans des travaux terrassemeut doivent donne haute idée des monuments raierit Pergame. Mais tous le racTopoîis ne datent pas de époque*; les Romains y ont i ouvrages qui sont remarqu l'alliance de la pierre et nt dans des bâtiments purement i Du cflté de l'ouest, les murs et les portes sont balis en pîer tit appareil, alternant avec d assises régulières, de marb L'identité de construction ave que j'appelle la basilique* ci
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thim-fam- fre! , of \hv eotiqMc fil frirly'nïfie, iful of the PuMlfO !' Pillait of whirii «m; four feeï in Il h, h'jwev»r, worlhy of w)*t tori of tue eolumiw are wulpt wrrflihi of taurd f lud ihe FitoU fenlootisof Ibe aame, wilh cagle** dt'corntion cbiracterùuig many w |«d i» the days of Trajbiï, tfbtf»' fore a (air mp position, wa% hnnou*
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bientôt, me prouve que tous iwrrages sont de fa même époque, heêenies sont aussi de construction ; elles sont vastes et bien con- Dans tout le quartier qui était à la peate de la montagne , du tri-ouest, on trouve de grandes ftéties en pierres de taille , qui t servi à établir les nides rues, et des ponts soliconstruits joignaient les deux Setinus. Mais, du côté du sud , trouve point de traces de mu- 0 est même assez difficile de comment le théâtre et Pamphiavaient été reliés à l'ancien ne Une église byzantine d'ancien est-à-dire antérieure au règne raien , s'élève sur la rive droite s. Elle a été convertie en mos- ? par les Turcs, mais conserve toui nom de Sainte-Sophie (Aia Elle se compose d'une nef à coupoles, divisée par un grand tout en pierres de taille bien aptes; mais il n'y a aucun orneni aucune sculpture qui puisse l'époque de la fondation de Sur la rive gauche du Sclidans l'alignement du pont ap- Wmlouk houprou sou, sont les • fan grand palais byzantin , on «moins ne remonte pas au delà fjipt de Galtien. Tout un côté de est occupé par la façade , qui est de fenêtres , et décorée de pilas- ) marbre incrustés dans la maie. Un portique y attenait, et les s sont encore couchées ça et là l de la rue. Quelques colonnes engagées dans la muraille ; on par les arrachements des chapiqu'elles étaient d'ordre conn- Plusieurs revêtements des fenêles corniches et un petit entabledorique sont encore en place. Un te, qui a quelque notion des anciens ■fi«es de la ville , regarde ce palais anime ayant appartenu à l'agora.