CHAPITRE n
SBGONB A6B DBS M16HATI0KS IONIENNES.
Toute cette période des premier!
blissemeuts ioniens sur la côte df n'a pour ainsi dire qu'une histoire, < de quelques troupeaux volés on de i mes enlevées; il faut arriver au M où la métropoledes peuples ionieosp un intérêt politique à la colonieatw l'Asie : alors ce ne sont plus queJq enfants perdus de la Grèce qui toi leurs risques et périls tâter ua t<n inconnu, ce sont les magistrats les di mêmes qui présidentau départ des Gn les oracles parlent, et dés ce rooaj l'histoire recueille les faits et g« des nouveaux colons, nomme leurs et et enregistre les fastes des villes B velles. Éphèse et MHet, villes des Cm et des Léléges oublient leur ancienoej toire, et deviennent des villes sreear Les antiques sanctuaires des aboriff dépouillent peu à peu leur pbysiooeJ asiatique pour revêtir la forme et w raetère hellénique; les petits œstres population, qui n'étalent comme o les peuples primitifs qu'un abri fj renfermer en cas d'attaque lestroepej et les biens de la peuplade, devten* des villes populeuses et commerças auxquelles les colons grecs doaoeot noms qui leur rappellent leur «w«
patrie. . * &
Si irowarons eu quelquefois a des rer le manque absolu de documenM ginaux pour déterminer l'cmpb** des villes et les noms des fleufesoo montagnes 1 nous n'éprouvew P05!
jpe difficulté pour la géographie de *k Le texte de Strabon est en ce i on modèle de précision et d'exact; aussi les voyageurs qui , avant iwl parcouru l'Ionie, oot déter- Jfpas peine les villes et les lieux les ots. II restait une ou deux : nous avons tenté de les corail Niivant pas à pas les indications raphe grec. La première est relia position d'Ortygie, l'autre à nent de l'ancienne Smyrne.
ipersuasiou que quiconque, conntle pays, voudra lire attentive- Ile texte de Strabon, se rangera de nis.
fttrrauxde Chandler et de ChishuU
»op abrégé les recherches géo-
s qui restaient à taire de notre
s; mais comme ces savants, dont
nme était tracé par la Société
Kttanti de Londres, affectaient un
t mépris pour les monuments an-
Nuques, il y a encore à recueillir
•jet bien des documents précieux
|nâstoire archaïque.
t rarrivée des Ioniens en Asie,
i côte était occupée par trois
i qui ont joué chacun un rôle
His-à-vis des nouveaux colons.
w s, sans être absolument no-
\ «aient cependant répandus dans
i parties des continents d'Asie
• llsavaieat eu, dès les temps
i «calés, des points de contact
' avee les Hellènes, si même
k peuples n'étaient pas d'une ori-
IsXBfflune (l). Ils se sont soumis
i ise faible résistance , et ont été
' dans les nouveaux centres
tokm. Les Léléges ont résisté
»t, mais ont fini par succomber,
été anéantis. Aussi leur nom
il prononcé par les historiens grecs
[gfl me celui de peuples hardis à
^** et ennemis oe la civilisation.
^Cariens, qui passaient cepen-
}y*u avoir une teinture des lois de
imais qui, aux yeux des Grecs,
* iraient pas moins conservé un ver»
ï * barbarie assez prononcé. Leur
-i aux rois de Lydie ou plutôt
'rokma?ec le peuple lydien déve-
1 d* germes de civilisation , que
leur contact constant avec les États grecs acheva de mûrir; mais il fallait des terres aux nouveaux colons, et les anciens possesseurs furent contraints de leur en céder; bien plus, ils allèrent jusqu'à enlever les femmes de Carie, dont ils avaient fait périr tous les parents dans la ville de Milet (1).