‹ Asie mineureChapitre 186 sur 428 · MILET SOUS LES GBECS · texte numérisé non relu

MILET SOUS LES GBECS

Milet montrait autant d'attach pour le culte d'Apollon qu'Éphèi celui de Diane. Outre le grand religieux des Branchydes, Tes Mil avaieut une vénération spéciale Apollon Oulius, c'est-à-dire guéri on attribuait à cette divinité le p de répandre les épidémies, et c'e suite de semblables événements 1 rent construits les temples à'h Ëpicurius à Basss et celui de Del

L'arrivée d'Alexandre en Asie signal de la délivrance des villes ques; mais elles n'accueillirent pas

(1) Thucydide, VTH,*5,a7.

(a) Sirabon, liv. XIV, 635,

le même empressement leur nouftératear. Milet, qoi renfermait ses murs une forte garnison perse, d'ouvrir ses portes, et Alexandre, \t pas laisser derrière son armée hostile, se déeida à en? faire MemooQ le Rhodieuet le Grec istrate commandaient la défense :

s'empara de la ville exték côté de la terre, pendant que le bloquait les ports. Alors Tasht donné ; plusieurs brèches ou* i par Faction du bélier donnèrent fcos la place, quif ut prise après une Rose résistance. Alexandre traita sens avec douceur, incorpora mercenaires dans son armée, lliiraa sa marche triomphante (l).

i le règne de Ptolémée Phila- ,qui, outre l'Egypte, possédait mîtes les provinces méridionales "Mineure, un gouverneur de nommé Timarqué , s'était emfcb Tille de Milet et y exerçait la *\ Les habitants implorèrent le d'Antiocbus, roi de Syrie, qui contre Timarqué, le défit et le rie remercier de ce service, les s décernèrent à Antiochus le de Théos, Dieu, sous lequel ce toujours distingué : sa femme et sa mère Stratonice ont donné ton à deux villes de l'Asie Mita pour ainsi dire le dernier évéfct qu'on ait à signaler dans l'histo Milet comme ville indépendante ; te successeurs d'Alexandre, les toats dont elle fut le théâtre ap- Jnent à l'histoire générale de la g. Aucun monument remarquable "to* ne fat jamais construit dans Jointe; Pausanias se contente de

* tombeau de Nélée, qu'on voyait i*« de la porte, sur le chemin qui |i Didyme (2). Néanmoins les arts wustrie étaient arrivés à un degré action remarquable ; Pompomus 1 J mentionne « comme la ville la tetinguée de l'Ionie par les arts 'Nx et de la guerre • (3). Pendant

* « période romaine le sort de Milet

W^top-Aki.,!, 18,20.

™ tanin ,vn,».

fut celui d'une ville commerçante et paisible; enfin, sons l'empire byzantia elle fut, comme toutes les autres villes du littoral, l'objet des attaques réitérées des tribus turques; mais déjà à cette époque elle avait perdu toute importance maritime : ses deux ports s'étaient comblés, et les navires mouillaient dans le Méandre.

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