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DIVISIONS GÉOGRAPHIQUE

Les grandes divisions de la Pnrj quand la Gaiatie en fut distraite,

put te classées de la manière sui-

jfLaPtffygieHellespoatiqoe:etle forma tord une seule province , qui corn* it une partie de la Mysie et de la e; c'est un démembrement de benne et grande Phrygie. la notice Eéroclèsy place trente quatre villes Ripâtes, qui appartiennent toutes à foie et à la Troade , nous les avons rites avec ces deux provinces.

\i petite Phrygie ou Phrygie Épictète :

y place seulement six villes, qui Àizâni, tfacoleia, Cotyaeum, Myn, Dorylseum et Cadi^ auxquelles doit en ajouter deux autres dans la occidentale : Ancyre de Phrygie Ijimaus.

i Phrygie Pacatiana : la notice de rodes,' compte trente-huit villes y ipris celles de la Phrygie Épictète , tesieurs villes de la grande Phrygie; ^dans ce nombre on n'en compte plus de dix dont la position soit

J Phrygie Pacatiana, ainsi appelée certain Pacatianus qui, sous Cons- ^i, était préfet du prétoire en Orient, ferait les plus riches cantons, et se lt arrosée par des rivières nom- Mais les tremblements de terre souvent désolée , quoique son ter- *ne soit pas généralement de fortion volcanique. Les sources du ladre sortent du milieu même de la de Célaenas , et une foule d'autres 5 fleuves, tels que le Marsyas, le jwrhactes et le Lycus, lui portent le ""ïde leurs eaux. On pourrait donner limite à cette province la haute dePHermus; mais les géographes s ne nous ont rien laissé de positif sujet. Le canton de Célaenae, qui « plus peuplé aujourd'hui que par misérables villages, était autrefois fa plus riches de la contrée , et fut ■temps gouverné par Lytersès, fils ■Midas, dont Hercule punit les crimes

«jetant dans le Méandre (1).

jk partie méridionale fut appelée

Jjwa Salutaris , et Syhnada en fut

«forée capitale; mais cette dernière

Prince comprenait des annexes, qui,

É l») Athénée, lib. X, e. x. Suidas sub Voce

dans l'origine, appartenaient à des peuples différents. La Lycaonie, l'Isaurie et une partie de la Pisidie sont dans ce cas.

ï,a Phrygie Salutaire, ainsi nommée des nombreuses eaux thermales qu'elle fournit, et en même temps, ajoute Nieéphore (1), à cause des miracles accomplis par saint Michel, qui rendit plusieurs citoyens à la santé. La notice de Hiéroclès y met vingt-deux évêchés.

La région appelée Phrygie Parorée, forme la frontière sud et longe les montagnes de la Pisidie.

Nous avons relevé dans les auteurs grecs et latins deux cent quatre-vingts noms de villes, villages, montagnes ou lieux célèbres, appartenant au territoire formant l'ancien royaume de Phrygie ; sur ce nombre il y en'a le quart à peine dont la position soit déterminée, on voit qu'il reste encore un beau champ ouvert aux futurs explorateurs.

Bien que les frontières de la Phrygie aient été aussi variables que celles des autres provinces de l'Asie Mineure, ce pays a été généralement considéré dans l'antiquité comme renfermé dans ces limites : au nord, la Galatie; au midi, la Lycaonie, la Pisidie et l'Isaurie; à l'orient, laCappadocc; et à l'occident, la Mysie. Sous les satrapes de Perse, la Bithynie et la Mysie portaient le nom de Phrygie Hellespontique ; la Mygdonie fut appelée Phrygie Epictète lorsque cette province fut réunie au royaume des Attales. Le reste du pays fut sépare en deux parties , dont la plus méridionale fut désignée sous le nom de Phrygie Parorée ; celle-ci s'étend du levant au couchant, le long d'une chaîne de montagnes, de chaque côté de laquelle il y a une grande plaine avec une ville (2). Ces deux villes sont Philomelium dune part, et Antioche de Pisidie de l'autre; elles ne sont pas , à proprement parler, séparées par une montagne, mais bien par un pays accidenté , et en: recoupé de vallons et de plaines. La Phrygie Parorée est souvent confondue avec la Pisidie, et au nord elle n'a pas de limites bien tranchées avec la Grande Phrygie.

Lorsque les Gaulois se furent installés

(i) Liv. vil, 5o.

(a),Strabon, lib. XII, p.

I/UNIVERR

dans la partie de la Phrygie à laquelle ils donnèrent leur nom , les frontières de cette grande province reculèrent vers le sud d'environ un degré, et ce qu'on appela Phrygie Épictète se trouva être l'enclave comprise entre le cours du Sangarius au nord , la pointe sud de la Galatie à l'est, et le royaume de Lydie au couchant. Cette contrée, très-montagneuse , est aussi la plus boisée , et contenait un certain nombre de villes qui n'ont pas complètement disparu. La chaîne qu on appelle aujourd'hui Mou* rad dagn représente le mont Dindymène des anciens, sur lequel Cybèle avait un temple, et qui était surtout célèbre par une grotte que Pausanias appelle l'Antre de Steunos, et également consacrée à cette déesse. Sur le versant septentrional de cette montagne se trouve une grande plaine arrosée par le fleuve Rhyndacus, et qui n'est autre que la contrée Aizanitis , dont la ca-

Eitale était Aizani. Le cours du fleuve mgele versant occidental de l'Olympe, traverse une partie de la Bithyme , et va se jeter dans la Propontide en traversant le lac Apollonias. Sur le versant septentrional du mont Dindymène était la ville de Gadi, aux sources de l'Hermus, et dont le territoire, ravagé par les volcans, porte des traces évidentes de nombreux tremblements de terre. Ce sont ces phénomènes volcaniques qui ont fait donner à la contrée le nom de Phrygie Brûlée. Cependant, toute la contrée n'est pas complètement volcanisée, et sur la rive gauche de l'Hermus on remarque des terrains de schiste noir qui donnent au sol un aspect encore plus désolé que les volcans , puisque la végétation y est à peu près nulle.

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