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CHAPITRE XI

ITINÉRAIRE DE BROUSSA ▲ AIIA5I PAR TAOUCHANU.

Nous avons déjà indiqué la route a* Broussa à Aineh gheul ; à partir de cett ville on remonte le Déré tchaï ouBédr tchaï jusqu'à Orta keui, le villagedaw lieu ; à partir de ce village, la routa std rige droit au sud vers Cavouria, os eoa

r un des contre-forts de

, qui se rattacha an Toumand ji

; od traverse successivement les

, i de Gozourdja, Guidjak , Kara

ijasqn'à la rivière Toamandji sou,

ue jette dans le Rhyodacus, à peu

mee de la route. A partir de ce

i ne quitte plus la vallée du fleuve

fi Aizani; cette route est des plus

tes pour les chevaux , mais on

eiio pays magnifiquement boisé,

Ivallée du fleuve offre les points de

b plus variés. Les défilés dans les-

I serpente le Rhyndacus s'élargis-

|tout a coup, et Ton débouche dans

t plaine de Taouchanli. Plusieurs

j oo villages sont bâtis sur le pen-

Ide la montagne, à rentrée de la

s; ce sont les villages de Mousu,

fcai et Dédéler. Ce dernier offre

pan voisinage quelques grottes se-

es taillées dans le tuf volcanique.

te fille de Mohimoul, distante seu-

t de quatre kilomètres de Taou-

I, est a l'entrée du défilé dans le-

[aille le Rhyndacus. On y trouve

Vaes fragments d'architecture an-

F et des pierres sépulcrales, indices

ats d'un ancien centre de popu-

i dont le nom est inconnu. Moni-

lest encore sur le terrain de craie,

|b masse de la montagne voisine,

Fte le nom de Tékir dagh, la mon-

Hu prince, est de tuf volcanique.

Bochanli est une ville moderne as-

l»r la pente du Tékir dagb et do-

wunegrande plaine dirigée du nord-

usod-ouest, dontla longueur est de

" nètres et la largeur de quatre ; le

teus la traverse dans toute sa

ur et coule dans un lit très-en-

On le passe sur deux ponts; l'un,

sur la route d'Orandiik, est

; l'autre, à Test, sur La route

& d* Aizani, est en bois.

Taouchanli est la résidence d'un voïvode; sa population s'élève à six mille âmes environ ; les Grecs y sont pour pi us d'un tiers ; la culture des céréales, du tabac et l'élève des bestiaux occupent la majeure partie de la population.

Broussa est le principal débouché des produits de ces cantons.

La plaine de Taouchanli, qui doit son nom a l'abondance des lièvres qui s'y rencontrent, est d'une extrême fertilité; elle est peuplée de nombreux villages composéschacun de cinquante à soixante maisons. A gauche, c'est-à-dire à l'est de Taouchanli, sur la pente du Tékir dagh se trouve Tchoukour keui, le village enfoncé; plus loin sur une masse d'épanchément volcanique, Kei keui. Quand on a franchi le Rhyndacus on trouve sur la rive gauche du fleuve les villages de Kourou tchaî, la rivière desséchée, Tehardakleu , village de la tente , Tépédii keui, village du monticule, Donaaeh et Grubel.

La nature des roches qui composent la rangée de collines au sud de la falaise appartient à une tout autre formation ; ce sont des trapps schisteux verdâtres qui s'étendent jusqu'au village de Cosmoudja, placé dans un vallon près d'un ruisseau affluent du Rhyndacus. Au-delà du ruisseau on entre sur le terrain de calcaire lacustre, qui entoure toute la

S laine de Tchafdèr; un. autre village u nom de Tépédji keui est situé sur le revers sud du col, dans la plaine même ; le bourg d'Orandiik est à l'ouest, entouré des villages de Chikjar, Agari, Calfalar. Un ruisseau passe à Orandjik et va se jeter dans le fleuve ; la ville d' Aizani s^éleve au milieu de la plaine et les plantations qui l'entourent forment un agréable point de vue au milieu de ces terrains dénudés.

L'UNIVERS

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