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CHAPITRE XXXIX

LES THEBMRS.

• Ce qui frappe surtout l'étranger \ arrive dans ces ruines , c'est l'eibai sèment du sol , qui a enterré la h de tous les édifices à une hauteur plus de deux mètres. Le vaste « nument qui se trouve à gauche de F trée a souvent été décrit. La bart de ses voûtes , qui ne sont soutai que par l'appareil , sans remploi $ cun blocage ni de crampons , ma quel soin et quelle habileté avaient | sidé à leur construction. La g»

salle, qui donne parfaitement 1^ d'une salle de thermes, communi avec d'autres pièces moins élewesJ dans lesquelles sont des canaux où P minérale coule avec rapidité. Le moj en effet, d'empêcher le dépôt dose mer serait , sril était possible, te faire couler à l'abri du contact de f L'extrados de la voûte n'est formé par l'épaisseur des voussoirs, eH probablement couvert par une terra Les chambres qui a voisinent cette m salle sont totalement dépourvues d nements d'architecture; mais ojJ dans les murailles un grand Bombr crampons indiquant que des dalta marbre recouvraient ces grossiers bages. Cette salle conduit à une a* cour ornée à ses deux extrémité* deux hémicycles , qui sont sépara l'enceinte principale par deux nop six pilastres carrés avec des ehapi»

•corinthiens. C'est «ne particularité

Farehitecture astique. Partout ailleurs <n aurait mis là des colonnes. En effet, le pilastre tu en perspective est tou»

«hors d'une forme désagréaète/ptiisque \ grosseur varie entre ta diagonale et leôté du carré , selon l'angle sons le* toi ii est observé. Cet inconvénient n'a s lieu pour des colonnes rondes ; aussi Bs la bonne architecture ancienne, i pilastres n'ont jamais été employés forçages dans quelque construction.

les pilastres sont d'une seule pièce; Mont faits d'une brèche de tuf d'une rieur assez agréable, mais qui n'est wptible d'aucun poli ; il y a quel* les-UDs de ces féts qui se sont courbés reux-mémes, comme une poutre mal taee; c'est un phénomène extrémettnt curieux , dont la cause est due, k doute, à la présence d'une grande unité d'eau de carrière dans cette sbe. Il ne reste plus rien de la coulure des deux hémicycles , qui cerbemeat n'étaient pas "à ciel ouvert tome la eoor. La destination de ees Bicycles paraît se rapporter à ce que tave appelait schotm (l) dans les hues anciens ; c'est là que se rassem» bnt, pour converser, les philoao»

lietles oisifs. 11 n'est plus humaineart possible de rendre compte de la Ire du sol' de cet édifice, ni de voir t avait des baignoires, des bassins autres dispositions usitées dans les ftnes. 11 est, d'ailleurs, inutile de ■tester sérieusement l'opinion de ii qui veulent voir dans ces ruines débris d'un gymnase : car il y avait Çonrs des bains dans ee dernier édii» et dans les bains il y avait toujours ■ salles destinées aux exercices du ty* et aux jeux de l*esprtt. On ne doit > être surpris de retrouver dans un ne édifice les dispositions de l'un de l'autre établissement. Il est peu portant de s'attacher à déterminer

Kde ce monument; car toutes les de ees contrées ont été presque fièrement renouvelées à l'époque des tains, par suite des tremblements tore, et aussi par l'introduction des .

oeurs et de la civilisation romaines ttmi les peuples de l'Asie.

. Tous les monuments qui se trouvaient

(^Itruve, Kv, V, cap» m.

entre les ttenueset le théâtre sont aujourd'hui ensevelii dans le sol. Il parait qu'à une certaine époque de notre âge il y avait encore un peu de population dans ees ruines, car on trouve une multitude de petits saurs faits avec des débris antiques, et qui semblent avoir été construits pour enclore des héritages ; mais le tuf calcaire gagnant toujours a réduit cas pauvres champs à une stérilité complète. En. allant des thermes au théâtre, bous passons près du bassin que nous avons décrit, laissant à droite et à gauche des snuraaUes sans forme et sans nom, et d'une époque indéterminée.

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