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CHAPITRE XVI

LES SBPULTUBES GHBBTIMNBS.

Ce qui fit de la religion chrétienne religion de tous les peuples chrilts c'est qu'elle rejeta tous les préjog toutes les pratiques singulières ou i ranniques des autres cuites, non-set ment du paganisme et de l'idolaa mais encore du mosaïsme. Elle lai toute la latitude au développement la vie civile, elle n'eut ni pour la f ni pour la mort aucune de ces pi criptions absolues qui ont arrêté le | grès de la science chez les peupler ciens. Le Christ fait cadavre rénal»!

pour ainsi dire, le cadavre humain 1 passait pour impur chez tous les f

Ries anciens, même chez les Gréa îs Romains, qui se piquaient <fl philosophes.

Il en est de même des cérémoi des sépultures, et des croyances que autres peuples attachaient à ces à montes. La raison de la religion et tienne a fait justice de toutes ces' reurs. Le corps n'est que l'enveh] de l'âme et cette émanation divines jamais esclave du sort de la matil un chrétien laissé sans sépulture rien à redouter pour son salut étefl et les âmes ne sont plus à la m d'un ennemi, d'un accident, ou <te rents > indifférents. Toute latitude laissée aux chrétiens pour le owA sépulture qu'ils adopteront, on nel détend ni l'embaumement usité égypte, ni le bûcher des Grecs et Romains , ni la tombe taillée dari rocher, ou l'humble sépulture le l du chemin. Le temple même admet* les profondeurs de ses fondements corps des chrétiens morts. Il faut 1 les prescriptions que saint Augui fait aux fidèles de son temps pour éclairer sur leurs doutes à ce sujet « II est donc vrai que la terre n'a |

(1) Saint Augustin. Cite de Dieu, li«* page i3. Ibid. liv. I,rh. 1».

ouvert 1» corps d'an grand nombre de

| chrétiens, mais personne n'en a re-

'.taxèéun scol do ciel ni de la terre...

Le palmiste dit bien : « Ils ont exposé

ki corps de vos serviteurs pour servir

le pâture aux oiseaux du ciel et aux

Ah de la terre; ils ont répandu leur

ne comme l'eau autour de Jérusalem,

t il n'était là personne pour les ense-

lir... Aussi tout le reste, c'est-à-dire

mn des funérailles, le choix de la

altare, la pompe des obsèques, tout

i est destiné plutôt à consoler les

note qu'à souiager les morts. Si de

tes funérailles profitaient à l'impie,

le sépulture commune ou le défaut de

folrare nuirait à l'homme pieux ; » et

■pitre XIII : « Ce n'est pas une raison

■r abandonner les corps de ceux qui

it morts surtout des justes et des

Hes. » Saint Augustin fait ensuite le

tau des funérailles aux anciens

1rs; il rappelle les ordres donnés par

i patriarches à leurs enfants d'inhu-

* leurs corps ; mais la privation de ttltore ne peut troubler le repos des

RUJ.

«Aua8i,ajoute-t-il, lorsque pendant le ide eette grande ville ou oans d'aulésées, la sépulture manqua aux tâeos, ce ne rat pas la faute des vite qui ne purent la leur donner, ce «u pour les morts aucun préjudice •pfils ne peuvent le sentir. »

K la loi nouvelle permettait aux riu'eas d'adopter ou de rejeter les cé- •onies des autres cultes, ils ne s'en ta! pas moins dans une juste réfe, qui consiste à honorer la dépouille Jtelfe de ceux qu'on a aimés ou ré- », sans entourer la pompe funèbre *ioes pratiques.

Us tombeaux somptueux n'excitot que leurs dédains, et parmi les ta innombrables de sépultures que ^peat encore observer, on n'en trouve une qui ne soit marquée au cachet

* sagesse ou de la raison.

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