L-a ville de Sis ne renferme pas plus
trois mille habitants; les maisons nt bâties en pierres et couvertes en
terrasse. On voit encore parmi les restes de l'ancienne ville un castra m de belle construction , et des tours à bossage ayant appartenu a un grand édifice. Lés maisons s'élèvent eu amphithéâtre sur la pente de la montagne, qui forme uu piton inaccessible d£ trois votés. Cette inomagne est de calcaire marin et formée de couches tout à fait verticales ; elle est couronnée par un château en ruines qui date du temps de F Arménie indépendante* Cette ascension n'offre d'autre intérêt qu*un magnifique coup d'œilsur les plaines environnantes, dans lesquelles circulent les affluents du Djiboun jusqu'à la mer, et au nord s*é* tend la chaîne du Taurus, qui termine l'horizon.