‹ Asie mineureChapitre 52 sur 428 · PYTHIA · texte numérisé non relu

PYTHIA

Si les eaux thermales paraissent ai été négligées par les Romains, elles tirèrent l'attention des souverains Byzance, et une petite ville du nom Pythia fut fondée dans leur voisin; immédiat. Cest au village de Tché guéh qu'il faudrait placer Tanciei Pythia. Etienne de Byzance en I mention en parlant des eaux chai* de l'Asie en même temps que de I rylée (2). « Il y a également un Tbri en Bithynie qu'on appelle aussi Pyth ce sont les bains royaux de Pruse. >

Procope mentionne en ces termei ville de Pythia sans dire quelle et sa position à l'égard de Prusa : « D' un endroit de la Bithynie qui s'appc Pythia, il y a des sources d'eau chai dont plusieurs personnes et principe ment les habitants de Constantin*!

tirent un notable soulagement dansia maladies. Justinien a laissé en cet endr des marques d'une magnificence toi royale en y faisant bâtir un superbe] lais et un bain pour l'usage du puni de plus il y a fait conduire par un i

(»* V. Tbcrma.

vààê mu fraîches afin de tempérer la dafevéet antres. »

Oa temps de Constantin Porphyropâèta Pfthia avait pris le nom de Sotcnpb (la fille du Sauveur).

Seka Zonare, c'est là que Constantin est tombé malade : il se fit transport* dans sa fille d'Ancyron, où il

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iaioorerains comme les patriciens k Broute continuèrent daus la suite frfejjaeater les eaux thermales, et ces wigs étaient pour eux l'occasion de *pjwto«it le luxe dé leurs équipages, lapératrie* Théodore, femme de Juste, alla, en l'année 525, prendre les ««chaudes de Prose avec une suite * pâtre mille serviteurs.

110GSSA BYZANTINE.

M«s tel années s'écoulaient. Au luxe j*a fiodolence des Byzantins devait «■tA accéder le bruit des armes, les tf» de guerre; une nation dédaignée et pwq« ignorée de ses maîtres superbes 22 ai naître un homme qui devait *2grta face de l'Asie romaine.

**0B,C*» vainqueur des empereurs *!*&» en Arabie et sur l'Euphrate, a>«ré?éléà tant de tribus insoumises katret de leur force. Chaque ville prise *& pour ses guerriers I occasion du Pjhx (Ton butin considérable. Il n'en jjjtf pas davantage pour appeler auw«j nouveau prophète toutes ces pÇwet disséminées dans les steppes * »A«e antérieure. Aux Arabes qui ^«ttroagél'Osrhoène et la Mésopo- ^succédèrent les tribus turques, JJ* •« nom était à peine connu des WJns. Cest alors que commença *«w de trois siècles qui devait finir ^anéantissement de l empire de By-

CHAPITREXXI.

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