Voir Tappendice I à la fin du rolume
iO ASPASIE.
Après avoir été courtisane à Milet, puis courtisane et, ce qui est pis, proxénète à Mégares, elle vint à Athènes où elle connut Périclès. Elle le séduisit par les moyens que ses pareilles emploient généralement pour séduire les hommes. « La débauche, dit le poète Cratinus, engendra pour Périclès Junon-Aspasie, la pallaque aux yeux de chien. »
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Quand elle se vit vieillir, Aspasie, craignant que Périclès ne commençât à se lasser d'elle, se rappela son ancien métier.
Elle attira dans sa demeure des courtisanes libres et esclaves et même des femmes mariées, pour les offrir à son amant. Par ces complaisances, Aspasie prit un empire absolu sur Périclès, le ruina tout à son aise, lui conseilla deux guerres fatales et lui fit