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let le naphotisme des autres, Il se
mn & «un
n'ajonterai pas de commentaires Pour
des hommes intelligents conime vous l'6tes, messieurs, Cu simple exposé deu faits qne j'extrais den docurients offictelg gutbt pour
idée de l'homme qui a pu son hou eur au o1 et le
“seulement que Sir Ge
vous donver un ainsi prostitner ennemis de notre dirai orges KE. Cartier
a eu bien des repr ches à endorer à œte occasion et je ne doute pas qui
service den
notre race Je
la paine
qu'il s ressentie de se voir jouer ain par Celul qu'il avait protege avec ant de dévouement a pour beaucoup co née à
hâer sa mort arrivée quelques mois après
Autre acte de trahison de Sir John :
Ce fut en mai 1473 que Sir Georg-s mourut et c’est en novembre suivant que le g mvervement de Sir Jobhu tombait pont faire place à celui de l'honorable À McKeuzie, Sir John dut donc susp-ndre son travail de haine contre notre race jasqu'en 1878 lorsqu'il remouta au pouvoir et qu’il put continuer son œuvre de destructiou Cette fois ce fut à notre langue qu'il s'attaqua et ce avec d'autant plus de confiance daus le succès qu'il considérait qu'il aurait facile. ment raison des nouveau chefs qui allaient remplacer Sir Georg-8 comme chefs de la section de la province de Québec dans son gouvernelment.
# Il conua ssait l’apathie de nos hommes
& publics, l'esprit de parti qui les dominait,
la grande ambition des uns et leur servilité met donc résolument à l’œuvre et foulant au pied la constitution que lui même a préparé, il forme un gouvernemeut où la mi.
norité frnuçaise n’est pas représentée an Sépat, Pas un des membres des Com:
munes n’a un mot de blâme à articuler
contre cette acte arbitraire.
Seuls les membres du Sénat protestant, Chaque année eubséquente les sénateurs renouvellent leur protet, mais les représentants du peuple continue a garder le silence,
ÿ Eufin poussé aux pie : du mur par les mem- Yf bres du Senat et a bout d'arguments # ji onernenent Ségere, Var ontRe Ge. Ja bouche . fl leon ministro de la justice, que Les prétens
x “tions dé T& minorité IraD
-8 prôte ise at Sénat ont Leu
SAUEn ex vil Fr 8 End 0 tré PT re AUX
ObeS, on. ministre parlunt..Je fan çgais Cet ser ‘forcé du gouvernement fut fait
ë 2e 0 het qui n'empêche pas qu eure qu'il est le Sénat n'a pas
encore de miuistre prlant le français.
Le Sénat n’a pas droit de vie ou de mort sur l'administration, la chambre des com- ‘munes seules peut la renverser, c'est ce qui fait que le gouverhement ne s'est pas
occupé di a protestation dn Sénat et qu'il à
profite de l'indiffirer deg comœunnes à réGiut les droits le la nntionalité française et à oxiger l'uvaga de leur Jlangne c'est « qui fuit dire à nos trois ministres fadaraux, MM Lan.
gevin, Caron, et Chapleau, ils u'osent pas, résiguer purca que Sir John les remplacerait par trois Auglais, Env d'uutres t 4 iv Ce! Messieur \rA1 nent ju le pres édenut qu'il ont établi eu mettant de côté les exigeuces de Îa 1318 clause de i'acte
nstitutionuel, Sir Joha fe le suivra pour
faire aux Communes ce qu’ils ont fait au Sénat, car qu’on ler même
tivistres de deux chambres, cherch
tuarque bien, c'est Ia qui règle cette queation deg langne française dans Îles U'est donc de leur part r à eXouser nte faute par une autre et profiter des deux pour garder leurs por.
tefeuilles et les $7,000 qui y sont attachses,
clause
Autre trahison de Sir John
J'en viens maintenant à un autre acte qui ue fait pas plus d'honneur que les précedentes à Sir John
En 1882, un merubre «es Communes
propora un bil 1 qui perme ttait les mariage 38
eutre beau frère et belle sœur Le cl p'étan une lation, les représentants du P:
opposèren t
semblable uple ne s'y pas au poiat de vue du prin.
pas 0ppose à
cipe du projet, mais plusieurs discutèrent Vivement le droit constitutiounel du par.
lemeut tédéral de Jégiferer sur cotte inatler:
Je fus un de cenx qui rappellèrent au gouveiuecent iles engagements solennels qu'il avait pris vis-a-vis des cathoiiques, lorsque discut nt en 1865 les résolutions qui devaient servir de base à l'acte consti.
tutionuel, Sir John et ses collègues s'étaient engagés sur l'honneur, à voir à ce que l'acte d'Union réservat la question du mariage aux Législatures Locales, Pressés par les objections et les questions a eux, alors,
dns: par les membres Catholiques et tout ls
wrticulhèremeut par l'Hon, Jos Cauchon et par l’Hou A Dorion, le gouvernement avait dû mettre devant la chambre une promesse ou engagement par écrit, Je le trouve à la page 395 du rapport officiel des débats sur la confedération, Il est en ces termes :
‘ Le mot, mariage, a été placé dans la ‘rédaction du projet des constitutions, sé pour attribuer à la Législatnre fedérale ‘ile droit de déclarer quels seront les ma- ‘images qui devront Être considérés comme ‘‘ valides dans tonte la confédération, sans ‘toucher pour cela, le moins du monde,
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‘taux dogmes ni aux rites des religions!
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u*“Age aire Lane osent relie autres ] pres côtô acte à pour ii au est la on deg \8 168 r part autre & por.
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“auxquelles appartiennent les parties con- ‘tractantes,
Et le ministre qui mit cet engagement solennel du gouvernement devant la Légis lature ajouta :
4 C'est 1 un point important et les dé.
‘ putés Canadiens Fraucais, doivent être ‘* heureux de voir que leurs compatriotes # dans le gouveruement, n'ont point failli ‘4 à leur devoir sur ane question aussi ma ‘6 jeure, ”
Et à la page 585 du même rapport, des mêmes débats, le même honorable ministre ajoute :
44 J'ai eu soin de lire cette déclaration, “et afin qu'il n’y eut point de doute pos- ## sible à cet égard, j'ai donné aux rappor- ‘6 teurs le texte même de la déclaration, ”
Ailleurs le même ministre délare :
‘* L'interprétation donnée par moi en # cette occasion est exactement celle qui té ]ui a été donnée à la conférence de Que.
st bec, LA
Tel est l'engagement solennel que Sir Joba et ses collègues ont pris avec la représentation nationale en 1865,
À cette interpellation, lui rappelant ce solennel engagement, quelle réponse pen.
sez-vous que le gouvernement Sir Johna faite ? Sir Alex. Campbell, ministre de la justice, répondit : [l ne s’agit plus de ne:
promesses, mais bien d’iuterpréter ia loi constitutionnells qui nous régit,
AUTRE TRAHISON DE SIT JOiNisesss...
Ces années dernières, fatigués de voir le gouvernement eucombrer les départements publics de gens parlant l'anglais, mais ne sachant pas un mot de frauçais et d'eutendre continuellement les anglais 8e plaindre qu'il n'avaient pas leur part dans la distri. bution du patronage du gouversement, certain membres du Parlement, demandè.
rent qu'uu état fat préparé, montrant les uoms de tous les employés publics du dominiou, leur origine, leur âge, leur religion, leur nationalité, la date leur nomina.
tion,
Le gouvernement refusa d’abord de soumettre un tel rapport, mais pressé par les attaques des requéran's, le gouverne.
ment dut s'exécuter et promettre de faire préparer cette liste. Eile se ft attendre longtemps mais grâce aux interpellations redèés qui furent faites a ce sujet, le document important fat mis devant le parlement l’an dernier,
Eu le soumettant le ministre de la justioe dit que ce document démontrait que
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ja miuorité française s'était plaint sans raisou, qu'elle avait plas que 8 part légitime des emplois publics, qui avaleut dewaurdé cette lista ne crurent pas devoir répondre avant d'avoir constatée ]ss futs. Ils prennent donc le docu ent et l'examinent, peine inutile, le tout avait té été arruugé de manière qu'on r8 put pas juger de la proportion des employés dus diverses nationalités. EL fallait un travail de plusieurs semaines pour se reudre maître de la position. Ce loug travail 8e fit, et que trouva t.0D, Ou trouva que la natio nalité frauçaise qui compte pour un tiers dans la coufedération, n'avait qu'un sixième da total de. emplois pubics et qu'an sixième du total des salaires, C'est-à-dire la moitié moins qu'elle pouvait légitimement réclamer,