TRAHISON DE SIR JON
Je vous parlerai da fameux bill de Sir John sur ies franchises électorales-bill radical et révolutionnaire, puisque la base de cette loi est le suffrage uuiverselL Non, je marréterai là, j'en ai dit assez pour établir ma proposition, savoir que ce n'est pas nous qui provoquous une gu“tre üe mais que c’est le chef oraugiste et ses satel. lites qui nous’y provoquent depuis plusieurs années sans que nous ayons répondu à l'appel,
Nous sowmes à corps défendant et notre seule fante est d’avoir trop retardé
Voià, messieurs, une histoire abrégée de la vie politique de Sir Joha À. Macdo naid depuis ia Confédératiun, c'est à dire aepuis que l'entrée des provinces anglaises de l'Est daus l'Union, à permis au chef conservateur de croire qu'il pouvait se passer de ges fidèles amis de la province de Québec et qu'il pourrait impunément tra vailler à les anéantir sans qu'ils ôsassent 8’y opposer efficacement.
Sans doute, les roprésentants de la province au parlement fe iéral ont À se repro.
cher de s'être soumis à tel état de chose pendant deux longues années. Sans dout:
lis ont à se reprocher de n'avoir pas, dès 4 commencement, mis le graud chef en de meure de rendre justice à leurs commettanuts et à leurs natiouanx. Sans doute, ils doivenr regretter l'esprit de parti qui leg a aveugle au point de ne pas voir dans cette conduite du chef oraugiste, nne menace contre tous ce qui nous est cher, Sans doute, ils doivent comprendre aujourd'hui, la lourde responsabilité qui pèse sur leurs épaules, Ils doivent voir leur erreur et combien étaient sages les conseils que leur
TACe,
dounait depuis quelque années, une certaine presse, Ils comprennent,